Copeau - Commentaires http://www.copeau.org/index.php fr 2007-10-15T14:46:24+02:00 daily 1 2007-10-15T14:46:24+02:00 Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Copeau http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2890 2007-10-15T14:46:24+00:00 Copeau Pendre ton temps, le prendre ou le perdre ? ;)... Pendre ton temps, le prendre ou le perdre ? ;)

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - doudou http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2889 2007-10-15T13:00:45+00:00 doudou je constate que je ne suis pas seule a pendre mon temps sur votre bilet ! ;)... je constate que je ne suis pas seule a pendre mon temps sur votre bilet ! ;)

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Copeau http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2793 2007-05-04T13:40:41+00:00 Copeau Je crois mon ami que tu as loupé un épisode, car mon nouveau blog est ici : Copeau Reloaded... Je crois mon ami que tu as loupé un épisode, car mon nouveau blog est ici : Copeau Reloaded

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - romain http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2792 2007-05-04T12:30:53+00:00 romain Salut, il y a au ps une volonté chez beaucoup de se rapprocher du centre.Le premier tour a fait sauter un tabou et je pense que ça va durer. tu vas voter quoi au fait copeau?blanc? a bientot... Salut,

il y a au ps une volonté chez beaucoup de se rapprocher du centre.Le premier tour a fait sauter un tabou et je pense que ça va durer.

tu vas voter quoi au fait copeau?blanc?

a bientot

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Decrauze http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2785 2007-04-21T19:18:56+00:00 Decrauze Il était des professions de foi… Je viens d’achever la lecture annotée des douze professions de foi. L’impression d’un fourre-tout sur format imposé qui tente, avec plus ou moins d’efficacité, le panorama des thèmes majeurs. Le Pen : les « cinq ans... Il était des professions de foi…

Je viens d’achever la lecture annotée des douze professions de foi. L’impression d’un fourre-tout sur format imposé qui tente, avec plus ou moins d’efficacité, le panorama des thèmes majeurs.

Le Pen : les « cinq ans désastreux pour notre pays » qu’il décèle lui fait naturellement oublier le passage calamiteux de membres de son parti à la tête de municipalités.

Schivardi : Son monde aberré. Chez lui, « tout devient possible » en anéantissant la baraque UE, en se torchant avec ses directives, en s’asseyant sur notre signature des traités.

Bové : l’apologie du pire dans la IVe République (sous couvert du bâton à droite pour faire croire à une VIe) avec « la proportionnelle intégrale ».

Besancenot : Il faudrait rappeler deux évidences à l’intégriste révolutionnaire : partir de ces pays en s’en remettant aux bonnes volontés nationales, c’est l’assurance d’une guerre civile totale suivie d’une partition de l’Irak, dramatique pour la région, et d’une reprise en main sanguinaire de l’Afghanistan par les talibans.

Laguiller : Vive la politique de l’autruche-Laguiller qui veut nous retirer des théâtres internationaux pour enfler davantage les services publics intérieurs. Belle preuve de générosité internationaliste !

Buffet : elle paralyse la raison avec sa fumeuse stigmatisation des « privilégiés », caste (on n’est pas loin de l’accusation ethnique) qui, avec ses « 20 milliards d’Euros » peut se la couler douce « pour 1000 ans ».

De Villiers : avec son département en bandoulière, avec son programme à œillères et avec son anti-construction européenne, il préjuge de sa qualité à la place de Président par un syllogisme branlant.

Voynet : « sans pesticides (…) sans OGM (…) sans incinérateurs (…) sans nouvelles autoroutes (…) sans nouvelles centrales nucléaires ». En lisant trop vite la fin, l’attention encore impressionnée par ce cumul, on repère un dernier souhait « sans écologistes ! » certes précédé dans la même phrase par un « On ne fera pas d’écologie ». Si ce n’est pas du nihilisme ça !

Nihous : il faut « obliger les parlementaires à avoir un mandat local » ! Formidable projet démocratique qui obligerait les électeurs, sans doute avec un canon de fusil de chasse sur la tempe, à élire maire ou conseiller municipal leur p… de député-technocrate.

Sarkozy-Royal : c’est de l’ordre un peu juste chez l’une et juste de l’ordre chez l’autre ; du tout qui devient possible chez l’un et du possible en tout chez l’autre ; une « France présidente » pour l’une et le « Président d’une France » pour l’autre…

Bayrou : Ce français François qui, seul, nous adresse, de sa main, son « affection ».

Pour un tour d’horizon intégral, cf. http://pamphletaire.blogspot.com

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Decrauze http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2775 2007-04-07T15:26:10+00:00 Decrauze Tumultueuse marche vers le premier tour, les parades de la campagne laissent émerger les caractères des prétendants et l’agitation plus ou moins stratégique de leur équipe respective. Les thèmes s’égrènent au fil des urgences artificielles : la frénésie médiatique détermine la... Tumultueuse marche vers le premier tour, les parades de la campagne laissent émerger les caractères des prétendants et l’agitation plus ou moins stratégique de leur équipe respective. Les thèmes s’égrènent au fil des urgences artificielles : la frénésie médiatique détermine la hiérarchie du jour. La plongée dans l’histoire des présidentielles, ou de certaines municipales, provoque une nausée fascinée par les coups sans pitié portés entre adversaires. A visionner quelques documentaires, Valéry Giscard d’Estaing ou le théâtre du pouvoir, François Mitterrand : le roman du pouvoir, Chirac jeune loup et vieux lion, et l’édifiant Paris à tout prix, on en sort convaincu : meurtre du rival excepté, rien ne différencie les mœurs politiques actuels de ceux des temps antiques. Abreuvé d’analyses, je tente de surnager face aux multiples positionnements des uns et des autres. L’instinct, le ressenti m’incline à croire à un remake de la version 74. Douze candidats parmi lesquels le Bayrou en phase ascendante. Alors qu’à droite, hors centre, la bipolarisation s’affirme entre un extrême populiste et une droite marquée (n’oublions pas, avec quelque effort amusé, l’épiphénomène de Villiers), la gauche, elle, n’a tiré strictement aucun enseignement de l’émiettement de 2002 et s’est obscènement assise sur ses promesses d’union suite au front hystérique contre le traité constitutionnel. Pathétique spectacle d’une gauche qui s’octroie le luxe suicidaire de multiples candidatures. Cela nourrit-il seulement le débat de fond sur la gestion et les réformes nécessaires pour un pays timoré ? La France, pays dont la jeunesse, quarante ans après 68, ne se bouge plus que pour revendiquer toujours plus d’Etat, de sécurité de l’emploi et pour ânonner ses angoisses sur une incertaine retraite. L’offre politique s’est donc mise à l’aune des desideratas des populations françaises. Chaque chapelle se fait fort de combler les attentes de son public portant des artistes plus ou moins talentueux, mais indubitablement opportunistes. Que croire : la sérénade révolutionnaire qui veut enfler l’Etat comme aux plus sombres heures du soviétisme ou l’antienne libérale dont la confiance dans les marchés frise avec l’aberration de la génération spontanée. La rapide étude des comportements des financiers, traders et autres boursicoteurs permet de saisir le poids d’un panurgisme délétère, et les vagues d’un irrépressible grégarisme. La simple rumeur dépréciative sur une société peut, par l’effet domino, occasionner une baisse notable du cours en bourse lequel impliquera, parfois sans fondement tangible, une atteinte à l’emploi réel. A l’occasion des cinquante ans du traité de Rome, aucun des candidats français n’a la crédibilité pour initier une nouvelle impulsion au bourbier à vingt-sept qui a usurpé deux élargissements aux peuples européens avant même d’avoir le fonctionnement institutionnel adapté. Sans aucun doute la pire gourde du Conseil européen, prétendue clef de voûte qui a tout fait capoter. Cette campagne se pare des quelques sujets nationaux, du bien franco-français, qui irriguent les préoccupations du peuple sans, à aucun moment, qu’un des candidats n’avoue que la destinée de notre pays est majoritairement dépendante de facteurs européens et mondiaux… sauf si nous tenons à prendre comme modèle la Corée du Nord. Un chômage consubstantiel à nos mœurs économico-publics incapables de réformes libératrices et qui donnent encore la prime à la manne étatique qui calfate sans compter. Des fonctionnaires, trop protégés par des décennies de démagogie et de lâcheté politiques, qui n’admettent pas qu’on rogne leurs sacro-saints acquis sociaux, quitte à risquer l’implosion du système. La lubie d’un changement de République (évoqué par les antigaullistes dès l’élection de 1965) qui voudrait doper le Parlement et faire accroire qu’un changement de numéro romain résoudrait le mal français tout comme certains imposteurs ont défendu qu’un rejet de la constitution européenne éviterait la déferlante libérale. Les discours ne doivent plus leurrer : ils ne servent pas la cause nationale, mais les seules ambitions personnelles. Chacun s’essaye, comme à chaque consultation électorale, au ratissage des voix selon son ancrage. Paradoxe des postures : les anciens cumulards des candidatures campent le rôle des piques et de la verdeur révolutionnaire : la rupture extrême s’incarne chez les papy Le Pen et mamie Laguiller, alors que les primipares présidentiables sont les mastodontes susceptibles de l’emporter. Jacques Chirac va donc passer le relais du pouvoir en bien meilleure santé que son admiré prédécesseur. Il pourra ainsi se consacrer à son autre passion, après l’inavouable goût pour la conquête : l’influence humaniste à l’échelle d’une planète toujours plus complexe. L’hommage quasi unanime a ses élans verbaux, sur la scène internationale, à propos des grands sujets de notre « maison qui brûle » a tracé sa marque dans l’histoire : la présidence de la parole. Petit instantané abrupt, sans prétention idéologique, d’une campagne finalement très banale… le résultat le sera-t-il tout autant ? http://pamphletaire.blogspot.com

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Arthur Wnier http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2770 2007-03-25T18:58:12+00:00 Arthur Wnier Dans ton interêt*, le 22 avril ne te trompe pas de bulletin A l'heure du choix de la succession de Don Chiracon, le Milieu se tourne naturellement vers le candidat qui saura réconcilier les familles : François Bayrou. Un message de la Famille Tagliattelli La vidéo :... Dans ton interêt*, le 22 avril ne te trompe pas de bulletin

A l'heure du choix de la succession de Don Chiracon, le Milieu se tourne naturellement vers le candidat qui saura réconcilier les familles : François Bayrou.

Un message de la Famille Tagliattelli



La vidéo : http://labaf.blogspot.com/2007/03/bayrou-le-candidat-du-centre-et-du.html

  • (Nous savons où tu habites)
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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Copeau http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2754 2007-03-14T11:24:52+00:00 Copeau J'entends cette objection ; je propose qu'on poursuive la conversation ici.... J'entends cette objection ; je propose qu'on poursuive la conversation ici.

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Patrice http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2753 2007-03-14T11:07:09+00:00 Patrice Nous ne sommes pas dans la même configuration qu'en 1974: Bayrou dispose d'un parti certes petit mais enraciné dans 577 circonscriptions. La recomposition du paysage politique s'avère indispensable tant en raison de la présence de Le Pen en 2002 au second tour que du fort taux d'abstention (autour... Nous ne sommes pas dans la même configuration qu'en 1974: Bayrou dispose d'un parti certes petit mais enraciné dans 577 circonscriptions. La recomposition du paysage politique s'avère indispensable tant en raison de la présence de Le Pen en 2002 au second tour que du fort taux d'abstention (autour des 30%) mais aussi en raison du Non à la constitution européenne qui a transcendé et fait explosé les clivages politiques traditionnels. Le climat des partis traditionnels PS et UMP est explosif: Strauss-Kahn appelle Bayrou à le rejoindre, Kouchner ronge son frein, Borloo hésite, Begag et Lepage se rallient, Delors est en contact quotidien avec Bayrou, Rocard a participé à son congrès, les amis de Bockel observent avec attention, le moral des électeurs manifeste un ras-le-bol. C'est une erreur de fonder son analyse sur 1974. Selon moi. Voilà mon cher ami Copeau.

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Copeau http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2738 2007-03-08T04:27:40+00:00 Copeau Je ne suis pas du tout convaincu. Après tout, ce n’est pas l’élection de VGE en 1974 qui a fait venir à lui le moindre ténor de la droite gaulliste (qui est restée dans une alliance extrêmement critique, comme le départ tonitruant de Chirac de la tête du gouvernement le confirmera... Je ne suis pas du tout convaincu. Après tout, ce n’est pas l’élection de VGE en 1974 qui a fait venir à lui le moindre ténor de la droite gaulliste (qui est restée dans une alliance extrêmement critique, comme le départ tonitruant de Chirac de la tête du gouvernement le confirmera aisément deux ans plus tard), pas plus que du parti socialiste.

VGE n’a attiré à lui que des gens de la société civile - genre Simone Veil, plus tard Raymond Barre, pour ne citer qu’eux - et s’est contenté, pour le reste, de faire avec la droite orléaniste, celle des Michel d’Ornano et compagnie, tout comme, à mon sens, Bayrou sera obligé de faire.

J’ignore si ce sera le petit nerveux de Neuilly ou la madone du Poitou qui gagnera les élections, mais je crois aussi fort peu à une victoire du bègue du Béarn.

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - C.O.N. http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2737 2007-03-07T18:58:12+00:00 C.O.N. Imaginons l'élection de Bayrou... probable que l'élan à l'origine de cette élection serait grandement amplifié pour les législatives ... un label "majorité présidentielle" suffirait amplement à augmenter la probabilité d'être élu (pas besoin d’un parti académique). J'imagine peut-être... Imaginons l'élection de Bayrou... probable que l'élan à l'origine de cette élection serait grandement amplifié pour les législatives ... un label "majorité présidentielle" suffirait amplement à augmenter la probabilité d'être élu (pas besoin d’un parti académique). J'imagine peut-être naïvement qu'il y aurait des candidats au label, y compris des calibres, y compris à gauche… alors où est le problème ? Le point central en fait serait la composition du gouvernement en amont des élections… un bon coup de ce côté-là (un Kouchner, un D.S.K., un Cohn-Bendit … et c’est une large victoire presque assurée). Aucun que je sache n’a jamais déclaré publiquement qu’il était hors de question de travailler dans un gouvernement Bayrou (mais peut-être D.S.K. diffère-t-il volontairement sa position). La vie politique est faite de mouvement, aux deux types de majorité décrits par Copeau nous pourrons peut-être en ajouter un. Souvenez-vous des questions que posait l’hypothèse d’une cohabitation ? Ceci dit la viabilité sur le long terme de cette majorité pose question. Enfin… nous discutons, nous discutons, mais je continue de parier sur la victoire de la triste Ségogo. Ça sera sans mon vote.

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - Copeau http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2736 2007-03-07T17:16:02+00:00 Copeau C'est indubitablement une différence de taille, tu as 100% raison.... C'est indubitablement une différence de taille, tu as 100% raison.

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - ph http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2735 2007-03-07T16:42:19+00:00 ph Ce qui me paraît significatif chez bayrou c est qu il veut stabiliser la dépense publique alors que les deux autres candidats ayant une chance d'être au second tour veulent tous deux l'augmenter. C est déjà le minimum que l'on devrait exiger... Ce qui me paraît significatif chez bayrou c est qu il veut stabiliser la dépense publique alors que les deux autres candidats ayant une chance d'être au second tour veulent tous deux l'augmenter. C est déjà le minimum que l'on devrait exiger

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Bayrou, le centre, les présidentielles et après ? - ubique http://www.copeau.org/index.php?2007/03/02/791-bayrou-le-centre-les-presidentielles-et-apres#c2729 2007-03-05T20:08:31+00:00 ubique Votons BAyrou! Non que j'y crois plus que cela, mais c'est surtout pour emmerder les sondeurs qui commençent à s'arracher les dents en tentant de réajuster les tendances, de redresser le faux du vrai tout en le considérant comme vrai et ainsi de suite et vice à versailles. Bref, bravo pour ton blog,... Votons BAyrou! Non que j'y crois plus que cela, mais c'est surtout pour emmerder les sondeurs qui commençent à s'arracher les dents en tentant de réajuster les tendances, de redresser le faux du vrai tout en le considérant comme vrai et ainsi de suite et vice à versailles. Bref, bravo pour ton blog, si besoin d'un peu de ruralité passe me voir sur le blog indiqué. même esprit mais à la campagne et au contact des copeaux, les vrais...

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