La résistance a-t-elle résisté ?

J'ignore pourquoi, mais un billet publié par Voyageur Libre, avec lequel je ne suis pas toujours d'accord loin s'en faut, a aussitôt disparu du blog La Résistance. Je le trouve certes assez caricatural (surtout la fin), mais au final proche de ce que beaucoup pensent, dont je fais à présent partie. Je trouve la réaction israélienne dans son ensemble, et tout particulièrement sa pseudo-traque du hezbollah mais vraie terrorisme militaire, complètement délirante et démeusurée. Les Israéliens, dont le fanatisme n'a d'égal que celui des Palestiniens et de leurs alliés, sombrent de plus en plus dans le n'importe quoi. Lequel a déjà causé la mort de plus de 300 personnes à ce jour, dont, au bas mot, 80% de civils.

Je reproduis ici, et je sais que le procédé est très limite - je vais me faire engueler, une fois de plus - le texte de Voyageur Libre. Je vous passe toutefois la photo sordide, je préfère montrer en général les fesses de Laure Sainclair. (Bien évidemment, si je me trompe, toutes mes excuses aux membres du blog de la Résistance, patita et patata ; le billet sera donc dans ce cas disponible ici)

L’Etat d’Israël incarne à peu près tout ce que je déteste : le socialisme, le militarisme, la violence et l’arrogance étatiques, la corruption, le clientélisme …

Alors, quels rapports peut bien entretenir cet Etat voyou avec la nation divine qui nous est promise ? Aucun, sauf si cette dernière est une solution coloniale et arbitraire. Substituant les objectifs politiques à la fin spirituelle, l’Etat d’Israël est devenu le cancer du judaïsme, une véritable escroquerie. Cet Etat est un Blasphème à lui tout seul, une caricature de la nation divine. Loin d’être l’œuvre du Messie, c’est un Etat fondé sur la terreur et le pillage.

Regardez plutôt cet Etat monstrueux se moquer du droit international ; considérez le mépris qu’à ce sinistre Golem pour la Convention de Genève, concentré des droits naturels de l’homme, l’aboutissement de notre civilisation. La Convention de Genève interdit la destruction des biens indispensables à la population civile. Mais, cela n’empêche pas notre monstre de détruire les infrastructures nécessaires à la population libanaise. Cela va ramener les deux esclaves soldats ? Cela permet de combattre le Hezbollah ?

Par la punition définitive, la mort, il fait payer à la population civile les agissements du Hezbollah. « Dommages collatéraux » nous disent nos esclavagistes. Nos croisés de la démocratie occidentale ont gagné le combat des mots : Un militariste japonais doit être jugé pour ses « crimes de guerre » ; un militariste israélien pardonné pour ses « dommages collatéraux ».

L’Etat d’Israël, c’est la révolte quotidienne contre la Civilisation catholique. Si les maîtres des universités de Jagellon et de Salamanque revenaient parmi nous aujourd’hui, ils seraient submergés d’horreur par l’impitoyable brutalité étatique des fils de Sion et le déni de tous les principes auxquels ils croyaient et qu’ils développèrent patiemment à la lumière des Saintes Ecritures, guidés par l’Esprit Saint. L’Eglise à laquelle nous devons, sans le savoir, tout ce que nous considérons comme « positif » (et que nous critiquons à cause des principes qu’elles nous a donnés) constaterait avec désarroi la défection pour sa bannière, sur l’autel de concepts fumeux et d’un opportunisme dégoûtant !

Je ne parle pas des réactions politiques à l’agression sioniste ; Annan, Bush, Chirac, Sarkozy, tous des valets du Lobby ! Même leur république française, soi-disant soucieuse de son indépendance, a prouvé sa condition de valet du sionisme. « Israël a le droit de se défendre » disent-ils ; contre le peuple libanais ? Contre les chrétiens ? Les petites filles ? Les vieillards ? Est-ce ce petit enfant qui a enlevé les deux esclaves ?

Peu importe pour nos dirigeants qu’Israël détruise le Liban en voulant détruire le Hezbollah: le petit peuple qui a tant souffert est auréolé de la couronne immarcescible du Rescapé ; il est inattaquable. D’ailleurs, la politique de la république avec les Arabes a toujours été de caresser leurs cheveux en leur marchant sur les pieds ; car, il faut bien donner des gages aux Rottweiler, nos maîtres. D’habitude, quand on a un chien méchant, on le tient en laisse ; mais, dans le cas présent, c’est cet Etat-Rottweiler qui nous tient tous en laisse. C’est précisément ce qui attise le ressentiment du monde islamique à notre encontre : tant que nous soutiendrons l’entité sioniste, des terroristes seront prêts à frapper chez nous ; car, le monde islamique n’en veut pas ontologiquement à l’Occident, il lui en veut parce que nous sommes chez lui et que nous soutenons l’Etat hébreu et sa valise de crimes. Il nous en veut parce que, comme les sécessionnistes pacifiques des Etats du Sud, il dit : « All we want is to be left alone » alors que, nous, nous sommes passés, avec toute la servilité qui nous caractérise depuis des lustres, sous le contrôle du Reich atlantico-sioniste, le Nouvel Ordre Mondial qui entend décomposer les mondes traditionnels par la guerre, afin d’ériger sur les décombres d’une planète épuisée, leur dictature mondiale répressive.

A force de préférer le noble pas du chameau au TGV du Progrès Démocratique, l’Islam s’est donc aliéné la Conjuration mondiale ; alors, cette dernière essaie d’attraper l’Islam au lasso, comme un cow-boy les veaux égarés. Le frêle esquif islamique a beau jeté l’ancre sur sa terre, s’y accrocher avec courage et honneur, la tempête démocratique le conduit à la dérive ; et la pieuvre n’a plus qu’à l’étouffer à l’aide de ses tentacules.

L’Europe préférait le roulement d’une calèche ; alors, afin de lui imposer une marche forcée vers le Progrès, les conjurés, ces termites envieuses, ont favorisé par tous les moyens monstrueux à leur disposition (particulièrement l’action étatique et la guerre) la destruction, planche par planche, de la civilisation européenne charpentée par le Christianisme. La perpétuelle croisade anti-européenne de ces termites conjurées ont totalement déculturé et épuisé les terres et les peuples européens. En s’attaquant au monde islamique, le Nouvel Ordre mondial s’en prend à l’un des derniers mondes enracinés, aux derniers peuples qui ont un esprit et une tradition chevillés au cœur. Après sa chute, il y aura moins d’obstacle à leur Gouvernement Mondial.

C’est pourquoi je souhaite la défaite du Reich atlantico-sioniste.

Il y a enfin bien évidemment ce billet de Melodius, et les commentaires associés, qui, comme toujours avec ces protagonistes et ce sujet, sombrent rapidement dans l'invective ordurière.

Communautarisme(s)

La différence entre notre conception de la société et celle qui a cours aux USA est évidente. D'un côté on trouve une vieille société sclérosée, frileuse, qui doute d'elle-même et de ses valeurs et de l'autre il y a un pays qui n'a pas peur d'accueillir en son sein chaque année des dizaines de milliers de personnes venues de tous les horizons. La vieille Europe, et a fortiori la France, mourra à moins de réaliser que ce qui importe ce n'est pas que les nouveaux venus se fondent, bon gré, mal gré, dans un moule. Ce qui compte, c'est que les nouveaux venus puissent travailler et respectent les lois du pays dans lequel ils se proposent de vivre. A quoi bon entretenir des illusions dangereuses comme notre fameux pacte républicain qui se propose de garantir l'égalité quitte à la faire passer au forceps à grand coup de lois sur la mixité sociale, à grand renfort d'organismes soviétoïde comme cette sinistre HALDE, sans parler d'aberration comme la discrimination positive qui n'est rien moins que du racisme inversé? A quoi bon puisque les faits contredisent quotidiennement toute cette poudre aux yeux dispersée par des politiciens débranchés de la vraie vie depuis longtemps, si tant est qu'ils aient jamais été en phase.

A lire ici

Un PC à 300 $

Encore une fois, il faut alors dire merci à Linux.

Laure Sinclair

Laure, enfin Laure ! Alors que j'ai abordé ici plusieurs actices plus ou moins célèbres, du cinéma plus ou moins mainstream, je n'ai encore jamais évoqué le cas de Laure Sinclair, pourtant l'une des plus connues de son milieu si particulier et si banal à la fois, à l'instar de Brigitte Lahaie par exemple.

Laure est née le 24 mai 1972 à Rennes. Wikipédia ajoute :

Laure est une top model quand elle commence à poser nue pour des magazines de charme.

Elle débute dans le cinéma pornographique, en 1995, à Perpignan, chez la société Défi qui la fait tourner dans au moins trois films : Druuna s'offre à toi, Bi Défi 4 et Maud s'offre à toi. D'après ses propos, ces premières expériences sont désastreuses et restent de très mauvais souvenirs.

Je n'ai pas vu ces "early movies", si quelqu'un peut m'en dire un peu plus, il est d'avance le bienvenu. Je m'attends bien évidemment à découvrir d'authentiques chef-d'oeuvres du septième art.

C'est Pascal Galbrun, originaire comme elle de Rennes, qui la présente ensuite à Marc Dorcel, lequel la convainc de persévérer dans le métier et décide de lui faire jouer un personnage de file bc-bg très portée vers le sexe et la sodomie. Ce personnage fera son triomphe. Son premier tournage professionnel pour cet éditeur est, en 1995, le Désir dans la Peau.

S'enchaînent ensuite des films plus ou moins réussis, tels que La Princesse et la pute, La Fièvre de Laure, La Ruée vers Laure, L'indécente aux enfers, et j'en passe.

Arrêtons-nous un instant sur Le Désir dans la peau (1996). Christophe Clark se voit offrir des mains de Roberto Malone un morceau de cuir qui permet de soumettre à sa volonté quiconque (et on imagine bien qui). Olivia del Rio en fait d'ailleurs l'expérience. Christophe, fortement intéressé par Laure, s'en servira une ou deux fois (plus, en fait) pour parvenir à ses fins. Pas génial, ce film est néanmoins potable et proche de l'esprit du hard des années 80, ce qui n'est pas si mal pour une production Marc Dorcel. Mais si Laure est superbe dans ce film, ce dernier vaut pour moi surtout pour la présence d'Ava, dont ce sera la seule et unique apparition (et c'est super grave dommage).

Dans L'Obsession de Laure, Christophe là encore, joue un rôle quasi identique à celui qu'il tenait dans Le Parfum de Mathilde (avec Draghixa). est embauchée par un psychiatre (Christophe Clark), résidant à Budapest, afin d'enseigner le français à son grand fils. Elle découvre une famiille très délurée au sein de laquelle elle se coule sans difficulté. Bien entendu, elle cède aux avances de tous ceux qui la désirent. Elle se refuse toutefois à son employeur qui en retire une grande frustation. Excédé, celui-ci la licencie et le renvoie à Paris. Il ne parvient toutefois pas à l'oublier complètement et continue à voir son visage à la place de celui de sa femme lorsqu'il lui fait l'amour. Bof, je préfère le parfum de Mathilde, bien que le style "porno chic" m'indiffère quelque peu.

Dans Le Journal d'une infirmière, Laure en uniforme est comme toujours très belle. Bien que pour ma part Karen Lancaume l'éclipse assez facilement, par son côté moins cul-cul, sur lequel je vais revenir dans un instant.

Le reste de sa filmographie n'a que peu d'intérêt.

Laure est un peu au porno ce qu'Audrey Tautou est au cinéma conventionnel. Dans les deux cas, ce n'est pas une belle gueule qui suffit à donner du talent. Je sais bien que le talent demandé aux actrices de films X n'est pas celui des actrices ordinaires, mais pour autant il ne suffit pas, loin s'en faut, de faire un grand sourire à la caméra pour être ipso facto une superstar. Richard Allan - excusez du peu - écrivait ici même il y a quelques temps que

bien que très mignonne, (Laure) était loin de se donner au plaisir. Elle etait plutot gauche, et se faisait chier sur les tournages, grosse tête, car égérie de Marc Dorcel. Grosse tête que n'a jamais eu patinette (Marilyn Jess)

Mieux encore, celle qui a eu moultes récompenses crache à présent sur ceux qui l'ont fait connaître et sans qui elle serait sans doute restée la strip-teaseuse minable qu'elle était. Non contente d'être une assez mauvaise actrice, imbuvable pour ses partenaires, dotée d'une fatuité sans borne, Laure fait partie de cette génération, qui est aussi celle de Tabatah, d'actrices aspirées par le star-système médiatique global, celui de Skyrock, de Canal ou de Fun Radio. L'une s'est essayée à l'animation radio et était catastrophique, l'autre chantera avec autant d'aisance qu'Arielle Dombasle.

Aujourd'hui, alors que Wikipédia indique qu'elle ne tourne plus que dans des films conventionnels, il faut bien évidemment comprendre qu'elle ne tourne plus du tout. Hormis bien sûr le Temps du RMI, avec le regretté Ticky Holgado en 2002.

Richard a raison de bien montrer le contraste qui sépare une actrice épanouie comme Marylin Jess d'une bonnasse conne qui a la grosse tête (non, je ne parle même pas d'Audrey, là). Pardon pour ma méchanceté, mais il faut parfois couper le gazon à coup de katana, c'est fou comme c'est relaxant.

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Energostroika

Je signale assez rarement, et à tort, les textes qui pourtant le mériterait, non pas glanés ici ou là sur internet, mais issus d'un support écrit. Une fois n'est pas coutume, je voudrais revenir un bref instant sur un article issu de la dernière livraison de la revue Commentaire, rédigé par Françoise Thom, grande spécialiste de la Russie et pas soviéto-attardée comme Hélène Carrère d'Encausse, et intitulé "la naissance de l'énergocratie russe". Article fondamental et didactique, dans la mesure où il explique et expose le plus clairement du monde la stratégie jadis décrite par Murray Rothbard d'alliance objective entre grande entreprise monopolistique, et peu importe qu'elle soit publique ou privée, d'ailleurs Gazprom a été les deux, et le pouvoir étatique. Cette société, qui est à la concurrence loyale ce que le KGB était à la transparence, mène une action prédatrice des plus dangereuses, et s'appuie sur la force politique russe, déployée en ce moment même à l'occasion du G8 de Saint-Pétersbourg, pour tuer dans l'oeuf toute dissidence interne, et même toute remontrance d'un gouvernement occidental.

Je suis trop sérieux ce soir. Il faut donc appliquer les mesure contre-offensives standard. Prochain billet consacré à, disons, Laure Sinclair. Au pif. Ou presque, car finalement ça fait un moment que je n'ai pas dit du mal d'une charmante donzelle. En une phrase, Laure est un peu l'Audrey Tautou du porno. Enfin moi je dis ça, je dis rien.

Ouste là, vaillant vigile !

Nathaniel Hawthorne - Le Hall de l'imagination

Nathaniel Hawthorne (1804-1864), quoique peu connu sous nos latitudes, reste l'un des premiers grands écrivains américains (et, par ailleurs, le dédicataire du Moby Dick de Melville). Sa biographie laisse présumer de la particularité de son écriture : né dans une maison "hantée", cet adolescent magnifique, héritier du puritanisme anglo-saxon, se tiendra reclus une douzaine d'années avant de renouer avec le monde par l'intermédiaire de son amour, Sophie Peabody. Son style et ses thèmes seront ceux d'un solitaire, un emmuré à l'imagination malade, obsédé par le Mal et la perversité, sur fond d'égocentrisme esthète. De quoi faire de lui un décadent avant l'heure.

Ce recueil comporte trois nouvelles d'une facture tout à fait similaire : des spéculations d'imaginaire pur, des floraisons littéraires qu'on dirait cultivées sous serre et qui donnent lieu à des fables burlesques et un rien métaphysique. Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, "Le Hall de l'imagination", le narrateur visite une construction féerique qui "occupe dans le monde de l'imagination la même place que la Bourse de Paris, le Rialto et la place de Londres dans celui du commerce". Dans ses innombrables salles se rencontrent poètes, inventeurs, utopistes et mystiques. L'exploration du lieu est le prétexte d'un débat néo-platonicien sur l'Idée et le réel, assez convenu bien qu'amené d'une manière on ne peut plus originale. La deuxième suivante, "Une soirée select", propose un autre "non-lieu" poétique : le Château des airs, nuage solide doré aux rayons solaires dont le maître accueille des invités de marque pour une soirée cacophonique. Arrivent ainsi le Plus Vieil Habitant de la Terre, l'Acteur des Impossibilités Avérées, le Représentant de la Postérité ou encore la Belle sans rivale. Par ce jeu d'abstractions personnifiées, Hawthorne crée une ambiance absurde très réjouissante. Dans "La Correspondance de P.", enfin, un épistolier dérangé relate ses rencontres avec un certain nombre de personnalités célèbres qu'il aurait vues vivantes et dont il décrit l'évolution pathétique ou grotesque : Lord Byron, dépeint en obèse ultraconservateur, ne comprend plus un vers à ses œuvres ; Shelley a retrouvé l'Eglise anglicane ; quant à Napoléon, il erre dans Londres, ridicule, timoré et ignoré de tous. En revanche, d'après le rédacteur, Dickens est mort avant d'avoir fait son oeuvre…

Chaque nouvelle répond aux mêmes principes : un concept issu d'un jeu de l'imagination complètement libre offre une perspective délirante que l'auteur déploie ensuite dans une succession de tableaux ou de personnages. C'est intéressant, surprenant et singulier, mais ça a parfois tendance à trop tenir de la "recette" ; une fois l'idée de la nouvelle installée, il faut bien reconnaître que son développement se révèle poussif. Le recueil demeure un morceau littéraire original et charmant mais, comparé (dans un genre comparable) à l'œuvre géniale de son compatriote et contemporain Edgar Poe, il ne dépasse pas le statut de détail excitant de la littérature du XIXe siècle.

Romaric Sangars

Oonouvelle version !

Une nouvelle version de la suite de productivité libre OpenOffice.org a vu le jour. Disponible en téléchargement, elle améliore de manière très significative la réactivité des applications. Un gain de performances de 23 % dans Calc est par exemple annoncé.

Outre la compatibilité avec les Macintosh dotés d’une puce Intel (toujours via un serveur X), cette mise à jour 2.0.3 offre une meilleure gestion des formats propriétaires Microsoft Office et de l’exportation en PDF. Une notification automatique des mises à jour est également intégrée, à l’image des logiciels Mozilla. Bien entendu, cette version corrige l’ensemble des failles de sécurité répertoriées.

Le projet francophone OpenOffice.Org annonce la tenue d’une conférence internationale à Lyon du 11 au 13 Septembre 2006, dans les locaux de l’INSA.

Happy Birthday

A lire ici

Piratobeauf

Lisez ceci chez Pankakke :

J'aurais pu faire un commentaire élogieux ; enfin des gens pour la légalisation du P2P mais contre la licence globale. Mais le dernier point de fait aucun doute : c'est bien un parti français.

La rançon d'Eva

Film de J. Helbie (1985)

Ce film ne raconte pas la vie d'Eva Braun, loin de là, ou alors c'est qu'on la connaît finalement très mal. Il s'agit d'un film X des années 80, typique, oserais-je dire, des années 80. Avec ce mélange si particulier de scénarii débiles, de moyens techniques non négligeables, de filles plutôt jolies et d'absence, en règle générale, de l'autodérision qui faisait le bonheur des films des années 70, avant et même après l'infâme classement X.

La rançon d'Eva est donc l'un de ceux-là. Ni le meilleur, ni le plus connu, mais il a pour moi une place particulière dans ma mémoire, tant j'ai vu et revu ce film un nombre incalculable de fois. Je pourrais vous citer chaque scène de mémoire, sans aucune difficulté.

De quoi parle le film ?

Une blonde, la trentaine, fait du shopping, ou plus précisément du lèche-vitrine (non non, ce n'est encore une scène de cul, patience). Alors qu'elle s'apprête à entrer dans un magasin, une voiture s'arrête. Un homme et une femme en descendent. Ils embarquent manu militari la pauvre victime, (presque) pas consentante. La pauvre enfant se retrouve dans une maison de banlieue, loin de tout et sans possibilité de s'enfuir. Là, elle est prise en main par deux autres femmes, qui, histoire de voir si elle ne cache pas, que sais-je ?; un micro, un flingue, un nunchaku ou un vibromasseur, lui demandent fort à propos de se déshabiller. Le fils de la maison, ado un peu attardé, a bien senti le coup arriver. Il n'a qu'une idée en tête, ou plutôt deux : matter une gonzesse à poil, car il n'en a jamais vue, et même « conclure » avec elle, lui qui est encore puceau. Il suit donc la pauvre malheureuse jusqu'au premier étage, se faufile dans la pièce et, sans faire de bruit, se rince l'oeil pendant qu'elle se déshabille. Elle résiste mollement, et devant l'insistance des femmes et du moustachu qui l'a enlevée, elle est bien obligée de se retrouver en sous-vêtements. Refusant d'aller au-delà, le moustachu finit par lui enlever son soutien-gorge de force, laissant apparaître une poitrine particulièrement généreuse, quoique 100% naturelle. Encore un petit effort, et c'est sa culotte qu'elle enlève, ne gardant sur elle que son porte-jaretelle (qu'il en soit bénit). L'ado (appelons-le Stéphane, par commodité, bien que je n'ai rien contre les Stéphane, vous savez), Stéphane donc, commet l'erreur de se faire un peu remarquer, trop content du charmant spectacle qu'il vole. C'est en lui tirant l'oreille que sa mère le ramènera dans sa chambre, non mais, espèce d'obsédé, dégénéré, hein, et en plus tu t'appeles Stéphane, c'est la faute à ton père, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter un enfant pareil ?,...

Là, l'histoire devient un peu compliquée. A priori, quand un kidnapping a lieu, il y a une rançon qui est demandée. Mais, en l'occurence, le moustachu a trop bien compris la vie ; plutôt que de réclamer une seule rançon, autant en avoir deux. Il va donc demander des sous-sous, dans une histoire à dormir debout que je n'ai toujours pas comprise, via une blonde et un espèce de mac pas thibulaire du tout. Et il va aussi demander à la pauvre enfant un paiement en nature, et immédiatement. Ce qu'il obtient sans difficulté particulière. Stéphane, le fiston lubrique, est entre-temps ressorti de sa chambre et suit la scène depuis le trou de la serrure de la porte derrière laquelle des bruits étranges se font entendre. Le moustachu, qui a bien besogné, s'en va mais, loin d'être rassasié, il part retrouver sa maîtresse dans une pièce pas loin. Et recommence à peu près la même scène, preuve en est donnée de son excellente condition physique.

Stéphane se dit alors qu'il vaut mieux un plan de seconde main que pas de plan du tout. Il part donc retrouver la blonde kidnappée, et lui fait des propositions fort indécentes (encore qu'après ce qu'elle vient de subir, et apprécier semble-t-il, ceci devient tout de même très relatif...). Elle rechigne (là encore, assez mollement). Stéphane insiste, mais, abruti et bruyant, il se fait surprendre par sa mère, qui redouble de férocité lorsqu'elle l'amène par l'oreille jusqu'à sa chambre, et le ferme à clef.

Plus tard, dans la nuit, Stéphane retournera voir Eva, endormie et lascive. Il retirera délicatement son drap, la caressera, avant de copuler avec elle, et sans la réveiller. Là encore, big mother le surpendra et lui passera (mais pas longtemps) l'envie de recommencer.

Eva sera l'objet d'intenses tractations, pas d'une clarté exceptionnelle, et au final un homme d'affaires arnaquera les kidnappeurs, en les droguant, et s'emparera de la belle enfant. Qui devra, à son corps défendant, passer entre d'autres mains. Mais au final, Stéphane, qui prendra langue avec le second groupe de ravisseurs, finira par s'en faire des alliés. Il ira, accompagné d'un autre (Christophe Clark), retrouver Eva, qui, ô bonheur, ne refusera plus ses avances (au point où elle en est, à quoi rime refuser quoi que ce soit ?).

Le film se finit par une scène où Eva fait l'amour avec sa ravisseuse et la secrétaire du second ravisseur, ou inversement, ça devient tellement n'importe quoi qu'il est difficile d'être plus précis. Le premier qui comprend le sens profond de l'histoire et du script de ce film peut m'envoyer un mail à copeau@gmail.com. D'ici là, bon visionnage.

(et les photos sont là)

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Zeromancer

Zeromancer est un groupe de rock industriel dont les membres sont originaires de Norvège et des Etats-Unis (pour l'un d'entre-eux).

Le noyau de Zeromancer provient d'un groupe norvégien influent, Seigmen. Au cours des années 1990, ce groupe a dominé la scène rock norvégienne, et s'est même fait connaître en dehors de ses frontières, à l'occasion de divers concerts.

Lorsque Seigmen se sépare en 1999, Alex Møklebust (chant), Erik Ljunggren (claviers), Kim Ljung (basse) and Noralf Ronthi (batterie) joignent leurs forces avec Chris Schleyer(ex-Kidneythieves) (guitare), pour créer Zeromancer.

Musicalement, Zeromancer peut être rattaché à la catégorie du rock industriel, car il y a une grande proximité avec des groupes tels que Nine Inch Nails, KMFDM, Die Krupps ou encore Rammstein. Mais Zeromancer a aussi un son fortement orienté Synthpop, sur nombre de ses chansons, ce qui le rapproche de groupes tels que Depeche Mode.

Au printemps 2000, ils sortent leur premier album, Clone your lover, qui a connu un certain succès, notamment avec le type éponyme, qui a été un hit dans certains clubs. Cet album a également gagné la récompense de la meilleure découverte de l'année 2000 aux German Alternative Music Awards.

L'année suivante ils sortent Eurotrash, comprenant une reprise de Send me an angel, du groupe australien Real Life, et qui a été un hit en 1983.

Au printemps 2003, parallèlement à la réimpression américaine de Clone your Lover, le groupe fait une tournée américaine, avec Pigface et My Life With The Thrill Kill Kult. Beaucoup de nouveaux fans les ont alors rejoints.

A l'automne 2003, ils ont sorti leur troisième (et à ce jour dernier) album, intitulé Zzyzx. Ce nom étrange provient d'un panneau indicateur que le groupe a vu lors de sa tournée américaine, dans le comté de San Bernardino (Californie). Zzyzx Springs a été baptisé ainsi pour être sûr d'avoir la dernière place de l'index des lieux américains.

Le groupe est actuellement en pause, ce qui permet à ses membres de participer à d'autres projets. Kim participe à Ljungblut, Alex produit plusieurs groupes norvégiens (tels que Gåte et Don Juan Dracula). Erik a mis ses talents de programmation au service de plusieurs autres artistes (Satyricon, Undergod). Selon le site officiel de Zeromancer, le groupe devrait revenir fin 2006. Une démo de dix titres est en cours d'enregristrement.

La double oligarchie

Est à lire ici.

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