Copeau Reloaded

J'ai l'honneur de vous présenter la version 2 de Copeau, "Copeau Reloaded". La présentation n'est pas encore parfaite, les fonctionnalités pas toutes activées, mais les fondations de la maison sont terminées. Il n'y aura plus de billet sur cette version de Copeau, mais je continuerai bien évidemment à répondre à vos commentaires. Si vous voulez donc continuer l'aventure avec moi, et me suivre quelque peu, c'est par là qu'il faudra aller, et c'est à ce fil RSS qu'il faudra s'abonner.

Au passage, ce billet est destiné à recevoir toutes vos remarques et critiques sur la nouvelle version, je sais par exemple que d'un navigateur à l'autre, la présentation du blog peut être plus ou moins imparfaite.

Paris est une mélopée

Mon ami dessinateur de BD et collègue bloggueur Monsieur le Chien vient de sortir son premier album. Je le remercie de la dédicace sympa au passage. Dire que cet album est excellent est insuffisant ; j'étais mort de rire à la lecture - ou relecture - des péripéties de la vie de Monsieur le Chien. Fonctionnaire nihiliste, fondateur d'un parti politique dont le programme consiste à partager la baise et à faire preuve de solidarité sexuelle, il est hilarant. Je vous conseille donc vivement de l'acheter, ce que vous pouvez faire rien qu'en cliquant sur l'image.

Je crois bien que, toutes choses égales par ailleurs, je partage nombre d'atomes crochus avec Monsieur le Chien. Qu'il en soit remercié !

Autre chose, rien à voir : lisez ceci (pour ma part, je suis entièrement d'accord)

civil war

Non que ces conneries d'adolescents me branchent outre mesure, mais je réponds à l'invitation, c'est la moindre des politesses. Voici donc mon choix.

Plus intéressant, sur Papon, ce billet de l'ami Guy.

Pornographik

Voici ce que j'obtiens, dans l'une des sociétés dans lesquelles j'ai pas mal roulé ma bosse ces derniers mois, lorsque je tente d'accéder à copeau.org.

Je vous laisse seuls juges.

Il n'y a que les imbéciles...

Vous vous souvenez, j'espère, de ce billet énigmatique. Et bien voilà, j'ai changé d'avis, ce blog ne fermera donc pas de sitôt.

Merci de votre présence et de vos commentaires, c'est grâce à vous toutes et tous si je continue.

Appel à la résistance civile

Il y a en ce moment deux choses qui m'horripilent particulièrement. Elles concernent toutes deux l'interdiction de fumer dans les lieux accueillant du public, qui entre en vigueur aujourd'hui.

La première, c'est cette putain d'expression de "lieux publics" ou encore d'"établissements publics" ; non, non et encore non, un restaurant, un commerce, la galerie marchande d'un hypermarché, l'entreprise de service ou de logistique, et les autres, ne sont PAS des lieux publics, et ENCORE MOINS des établissements publics. Ce sont des lieux purement et simplement privés. Point barre. Et ne me dites pas qu'ils accueillent du public, il n'accueillent que des clients.

La seconde, c'est évidemment le flicage sans cesse croissant de notre société, qui aime à se vautrer dans sa fange liberticide. Je n'ai pas le temps de développer ici, mais c'est un combat de plus que nous devons mener contre l'Etat policier qui suce nos veines.

En un mot, j'invite tous ceux qui le pourront et le voudront à ne pas respecter cette loi, à contester sa légitimité, à se battre pour la faire abroger, à coller des affiches pour s'y opposer. Je lancerai dès que j'aurai un moment une petite campagne numérique, c'est déjà ça.

Teasing

Pardon pour mon absence un peu prolongée, elle était assez largement imprévue. Plus de nouvelles de ma part au prochain épisode, que j'espère rapproché. Je compte vous parler d'Henning Mankell, auteur suédois de polars désormais célèbre pour son personnage de flic d'Ystad, Kurt Wallander (et de sa fille, dans ses bouquins les plus récents). Je compte vous en parler très bientôt, plus longuement que ceci. Considérez donc qu'il s'agit d'un petit teasing sans prétention !

Même pas mal

Olivier Bousquet et Arnaud Devillard livrent un livre (pardon pour la rime assez forte) original, consacré aux répliquent cultes des films d'action qui ont bercé notre adolescence (tardive, voire récurrente, pour certains). Leur Petite anthologie des répliques cultes de films d’action vient de sortir chez Flammarion. Vous me direz : voir Steven Seagal, Schwartzy, Bruce et tant d'autres dans un bon nanard pour adolescent (plus ou moins attardé, en ce qui me concerne) prête déjà à rire. Des films au scénario inversement proportionnel à la taille des biceps de l'acteur principal. C'est vrai. Mais lire, à tête reposée, les productions verbales desdits acteurs, n'est pas inintéressant non plus. Loin de là. Et peut dérider les zygomatiques des plus rudes dogs of war. C'est l'expérience que je voudrais tenter à distance : vous faire esquisser un petit et éphémère sourire avec ces quelques citations qui, je l'espère, réveilleront en vous des souvenirs (un peu trop) enfouis.

- Identifiez-vous.

- C’est les huissiers, salopard. Ton cul est en fin de crédit et je viens le prendre.

(Streetfighter)

- Les voyous, c’est comme le gibier : faut que la viande pourrisse un peu pour qu’elle soit bonne.

(Dobermann)

- Putain de temps de merde.

- C’est le Bon Dieu qui pleure.

- Je crois plutôt qu’il nous pisse dessus, cet enculé.

(Gangsters)

- Comme disait Jules César : c’est au vainqueur qu’appartient le butin.

- Je pourrais citer un autre dicton : ne me pissez pas sur les pieds en me faisant croire que c’est la pluie.

(Josey Wales, hors-la-loi)

- Maintenant, je sais pourquoi vous êtes cuistot : vous frappez comme une gonzesse.

(Piège en haute mer)

- Les opinions, c’est comme le trou du cul : tout le monde en a.

(La Dernière Cible)

- Repars dans le New Jersey, caïd. Ici, c’est la cité des anges et t’as oublié tes ailes.

(L.A. Confidential)

- Toujours une voiture volée. Ils laissent le moteur tourner, sur le trottoir, de loin, elle paraît bien garée, et après la fuite, ils s’en débarrassent et disparaissent, comme la virginité un soir de surboum.

(Point break)

- Lieutenant, les décisions que j’ai à prendre forceraient le roi Salomon à chier des bulles.

(À armes égales)

- Tu merdes avec le taureau, tu te prends les cornes.

(Kiss of death)

- Quand on sort avec une chienne, on la tient en laisse.

(Roadhouse)

- Viens faire chier le bélier et tu choperas ses cornes au cul.

(Shaft)

- Mon ring, c’est la rue.

(Rocky V)

- Donnez une épée à un Arabe, il en fera un couteau.

(Le Treizième Guerrier)

- Le pire, c’est tirer une balle dans le cul. Avec une balle dans le cul, tu te tords de douleur pendant quinze minutes, puis tu crèves. C’est comme chier des lames de rasoir brûlantes.

(Dernières heures à Denver)

On peut être terroriste international ou agent du FBI, on n’en est pas moins homme. Et même assis sur une bombe à retardement, l’homme aime rire. Les jeux de mots, par exemple. L’homme d’action adore. Et plus ils sont mauvais, plus il aime.

- Vous cherchez qui, une âme sœur ?

- Un hameçon.

(Piège à grande vitesse)

- Eh Ducon, attends !… Tu vois : tu dis « Ducon », il s’arrête.

(Une journée en enfer)

- Je vais choquer le monde en pulvérisant du caca comme un feu d’artifice.

(Piège à grande vitesse)

- On va archiver ça à "C".

- "C" ?

- "Connerie"

(187, code meurtre)

- T’as voulu ouvrir un bar kasher, t’as pas le droit de refuser l’entrée aux poulets.

(Nico)

- Pappas. Angelo Pappas.

- De merde. Footballeur de merde.

(Point break)

- On est arrivé. Bienvenue au Club Merde.

(Tango et Cash)

- Bienvenue à Anormale Sup’.

(X-Men)

- Pourquoi vous dites à tout le monde que vous êtes des services secrets ? Si c’est secret, ne le dites à personne.

(Mort subite)

- Oh ! Putain, il y a plus de plastic que dans Cher !

(L’Arme fatale 4)

- Les blacks font du cheval maintenant ?

- Depuis que les bagnoles sont trop dures à voler.

(Le Dernier Samaritain)

- T’es un magicien, toi.

- Si tu veux, je peux te sortir un lapin des fesses.

(Hors limite)

Y'a pas à dire, ils sont mauvais, non ?

Comme l'écrit la Libre Belgique,

si on n'est guère friand de xénophobie, d'homophobie, de misogynie, si on a n'a pas une vénération pour la vulgarité, ce petit livre tombe assez vite des mains!

Bref, je conseillerais donc ce bouquin à tous les maîtres penseurs du bon goût, du politiquement correct et du conformisme. Je sais qu'ils sont nombreux à me lire.

(ça va, je plaisante, je me lynchez pas de suite)

Cent jours

Dans cent jours, ce blog fermera. Le compte à rebours est lancé.

Delpech Mode

Delpech Mode est le premier groupe des années 150 (70 + 80). Il se compose de deux membres conscrits : David Tourniaire et JG.

Véritable pont anachronologique et transgénérationnel, Delpech Mode unit et réunit « les cheveux blonds, les cheveux gris » (Michel Sardou).

Recueillant les mots de Michel Delpech (MD 70) et les mariant aux harmonies de Depeche Mode (DM 80), Delpech Mode élabore une musique mutante, un (dé/re)cloisonnement verbal et phonique fécond : le concept du « 2 en 1 ».

Mixant les époques, Delpech Mode en crée par là-même une nouvelle : « le futur antérieur ».

Pour découvrir cet OVNI musicologique, vous pouvez regarder ceci :

Je vous conseille de vous jeter sur les clips, ils ne sont même pas hilarants, ils sont tout bonnement ahurissants ! Les pochettes, les photos officielles, les passages radios, tout est bon, rien à jeter.

Abandon

Je vous abandonne quelques jours, mais reviendrai gonflé à bloc, ne reniant rien, ne reculant devant rien, et certainement pas devant le mauvais goût, le borderline, le non-conformiste aussi.

A.B. je ne t'ai pas oublié, non plus que ceci, et me livrerai donc à une réponse dès que possible.

See you soon !

EDIT : revenu, j'intègre l'expérience blogosphérus.

être Copeau

être Copeau, c'est choisir le combat permanent. Rien moins que cela. Affronter sa propre logique, mise à mal par les drogues et l'évidence. Lutter contre ses penchants, contre sa famille, ses amis, ses proches. Comprendre l'impensable, découvrir l'évidence cachée aux yeux de tous ; et se faire remettre dans le droit chemin, par ce foutu UniOrd. Pourtant, continuer le combat, ne jamais céder, reprendre son individualité foulée aux pieds. Et assouvir ses passions aussi, son combat pour un amour impossible parce qu'authentique. Retrouver Lilas, ses seins gonflés, son visage d'ange, et fuir ce monde absurde, pour une île méditerranéenne. Comprendre, là bas, que le bonheur n'existe pas encore, et reprendre le combat, alors que le havre de paix semble trouvé, contre ce monde absurde. Perdre encore au combat. Fuir, se soumettre, se démettre ? rien de tout cela n'atteindra Copeau, qui, lui, choisira toujours de se battre, et s'il doit périr dans les flammes avec Uni, c'est sans hésitation qu'il le fera. Voilà l'authentique liberté. Tenez-vous le pour dit.

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