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Suicide girls video podcast

Vous connaissez mes penchants gothico-fétichistes. Afin de les assouvrir, si vous les partagez, vous pouvez vous rendre sur le site bien connu des Suicide Girls, et vous abonner au podcast vidéo, qui vous permettra de télécharger les derniers sympathiques et néanmoins charmants clips en ligne.

(et vive l'ipod, soit dit en passant)

Je vous conseille, grâce à Google encore une fois

Google a son propre lecteur de flux RSS, que peut être vous connaissez, Google Reader. Il offre la possibilité, bien pratique, de noter les meilleurs billets piochés sur le web, et issus de blogs ou de sites auxquels on est abonné. Fort bien.

Mais Google Reader permet aussi de partager ses meilleurs billets, et c'est ce que je vous propose dans la rubrique intitulée sobrement "je vous conseille", et située dans le menu de gauche, sous la radio obscure et les copeaulations. Puissiez-vous en faire bon usage. :)

Et si certains l'ignoraient, voici Google Calendar.

Blogeoisie vs. Copeau

Alors que le Monde définit et intrônise les 15 blogs leaders d'opinion en France, dont (tiens, comme c'est étrange ?) je ne fais pas partie, j'en profite pour préciser qu'au final, l'affluence moyenne du blog sur lequel vous naviguez en ce moment n'a pas tant à rougir que cela de la comparaison avec quelques étoiles de la blogeoisie. qui péniblement dépassent les 1000 visiteurs par jour.

Sur copeau.org, la moyenne se situe aux alentour de 850-900 visiteurs par jour, et le score dépasse la barre des 1000 au moins une fois par semaine. Je trouve que je n'ai pas de quoi rougir, et cela suffit à mon bonheur ;).

Libertalia

Libertalia est le nom d'une cité pirate inventée par Defoe. C'est aussi le nom d'un nouveau blog que je vous invite à découvrir ici. On y découvre que les pirates étaient des entrepreneurs au business-plan élaboré, par opposition aux corsaires.

On sait désormais qu’il existait des implantations pirates comme celle Sainte Marie, une petite île au large de Madagascar. Mais la base de l’organisation des pirates ne reposait pas sur ces havres mais sur les navires. Chaque bâtiment était, pour ainsi dire, une entreprise. Chaque pirate signait un contrat (parfois de force pour certains prisonniers) sur lequel était décrit l’organisation du navire. Les règles pouvaient ainsi varier d’un groupe à l’autre.

Comme l'écrit l'auteur,

Qu’est ce qui motivait ces pirates ? La soif de richesses bien entendu mais également la liberté. Cette dernière ne doit en rien être minorée par rapport aux autres motivations des futurs pirates. Certains esclaves l’ont retrouvé grâce à la piraterie. Ces hommes quittèrent la terre ferme où régnaient les lois étatiques pour naviguer librement sur les océans.

A lire ici

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