Copeaulation'05

Voici bien longtemps que je ne vous avais gratifié d'une copeaulation. Mon erreur est, je l'espère, en partie réparée par la sortie de ce cinquième opus. Fidèle à mon habitude de mélanger les genres, le bon et le (moins bon) goût, les époques, mais tout de même autour d'une colonne vertébrale que vous devez commencer à deviner à présent, j'ai choisi pour cette nouvelle copeaulation une optique résolument triste et mélancolique, comme peut l'être un mois d'hiver.

Je préfère ne pas en dire plus, libre à vous de l'écouter en cliquant sur le lien disponible dans la colonne de gauche.

A matter of life and death

Iron Maiden a sorti il y a quelques mois son quatorzième album. Il s'intitule A Matter of Life and Death. Afin que vous puissiez vous faire une idée, j'ai mis en écoute sur la radio obscure deux morceaux : Out of the Shadows et For the Greater Good of God.

Cet album prend la continuité logique des deux précécents, Brave New World et Dance of Death, qui ont marqué le retour à la fois de Bruce Dickinson, le chanteur historique du groupe, et d'Adrian Smith, guitariste qui avait quitté le groupe à la fin des années 80. On reconnaît bien évidemment le son typique que ce groupe avait déjà dans les années 80. Certains morceaux, qui abusent parfois des choeurs, rappellent par exemple un Heaven Can Wait, ou tel morceau de Piece of Mind.

Pourtant, à l'écoute, il me semble que la période Bayley, l'ex-chanteur, n'a pas été totalement éludée. Plusieurs titres, une majorité même, débute avec une intro à la basse qui rappelle tout particulièrement Virtual XI, qui reste pour moi, et non je n'ai pas honte de l'écrire, l'un des meilleurs albums du groupe anglais, l'un des plus aboutis, l'un des plus différents aussi. On est très très loin des intros progressives de Somewhere in Time.

En conclusion, un bon album, sans être excellent. Un peu à l'image de Dance of Death, qui m'avait laissé un peu indifférent, quoique composé de morceaux de très bon niveau. Ce qui est certain, c'est qu'Iron Maiden ne sait définitivement pas faire de mauvais album. Même le plus médiocre (No Prayer for the Dying) reste bien meilleur que le meilleur album de nombre d'autres groupes, tous styles confondus.

Douceur et mauvais goût

tatu9sp...autrement dit, tout Copeau en quelques mots. Je poursuis ma série d'intermèdes musicaux, qui n'apportent certes rien, sinon un peu d'air, je veux dire d'espace, à ce blog qui n'en manque pas en général (d'air, pas d'espace), hormis ces derniers temps, me semble-t-il. Je vous invite donc à découvrir t.A.T.u, et leur morceau intitulé 30 minutes. Vous connaissez bien sûr leur réputation sulfureuse, celle de All the things she said et de son long baiser langoureux sous la pluie ; vous ne connaissez peut-être pas cette ritournelle russe, issue de l'album 200 km/h in the Wrong Lane, qui est celui d'All the things she Said.

Battle Royale au pays des soviets ?

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Interlude

La fidélité masculine, tout un programme, hein ?

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My Girlfriend's girlfriend


En cadeau, un petit clip de Type O Negative.

Zeromancer

Zeromancer est un groupe de rock industriel dont les membres sont originaires de Norvège et des Etats-Unis (pour l'un d'entre-eux).

Le noyau de Zeromancer provient d'un groupe norvégien influent, Seigmen. Au cours des années 1990, ce groupe a dominé la scène rock norvégienne, et s'est même fait connaître en dehors de ses frontières, à l'occasion de divers concerts.

Lorsque Seigmen se sépare en 1999, Alex Møklebust (chant), Erik Ljunggren (claviers), Kim Ljung (basse) and Noralf Ronthi (batterie) joignent leurs forces avec Chris Schleyer(ex-Kidneythieves) (guitare), pour créer Zeromancer.

Musicalement, Zeromancer peut être rattaché à la catégorie du rock industriel, car il y a une grande proximité avec des groupes tels que Nine Inch Nails, KMFDM, Die Krupps ou encore Rammstein. Mais Zeromancer a aussi un son fortement orienté Synthpop, sur nombre de ses chansons, ce qui le rapproche de groupes tels que Depeche Mode.

Au printemps 2000, ils sortent leur premier album, Clone your lover, qui a connu un certain succès, notamment avec le type éponyme, qui a été un hit dans certains clubs. Cet album a également gagné la récompense de la meilleure découverte de l'année 2000 aux German Alternative Music Awards.

L'année suivante ils sortent Eurotrash, comprenant une reprise de Send me an angel, du groupe australien Real Life, et qui a été un hit en 1983.

Au printemps 2003, parallèlement à la réimpression américaine de Clone your Lover, le groupe fait une tournée américaine, avec Pigface et My Life With The Thrill Kill Kult. Beaucoup de nouveaux fans les ont alors rejoints.

A l'automne 2003, ils ont sorti leur troisième (et à ce jour dernier) album, intitulé Zzyzx. Ce nom étrange provient d'un panneau indicateur que le groupe a vu lors de sa tournée américaine, dans le comté de San Bernardino (Californie). Zzyzx Springs a été baptisé ainsi pour être sûr d'avoir la dernière place de l'index des lieux américains.

Le groupe est actuellement en pause, ce qui permet à ses membres de participer à d'autres projets. Kim participe à Ljungblut, Alex produit plusieurs groupes norvégiens (tels que Gåte et Don Juan Dracula). Erik a mis ses talents de programmation au service de plusieurs autres artistes (Satyricon, Undergod). Selon le site officiel de Zeromancer, le groupe devrait revenir fin 2006. Une démo de dix titres est en cours d'enregristrement.

Copeaulation 4.0

Une nouvelle copeaulation, fortement orientée métal cette fois-ci, que vous apprécierez j'espère. La copeaulation des paires, si j'ose dire, car plusieurs artistes sont présents ici deux fois. C'est le cas des Sisters (avec Gimme Shelter et Marian), ou encore d'Iron Maiden (présent avec un morceau chanté par DiAnno - Iron Maiden, extrait de l'album eponyme - et un autre chanté par Bayley - extrait de Virtual XI). Pour tous ces groupes, j'use à présent toujours de la même stratégie : le hasard de ma discographie.

Pas mal de choses old school, Accept notamment (extrait de Restless and Wild), ou encore Trust (extrait de l'Elite, le premier album du groupe français mythique).

Quant au reste, il s'agit plutôt de morceaux ouvertement gothiques (Goldfrapp, Diary of Dreams et compagnie).

Bonne écoute !

Lordi

Tiens, je croyais que c'était Gwar qui avait gagné l'Eurovision, j'étais donc mort de rire. Il s'agit en fait de Jordi (dur dur d'être un bébé), c'est bien ça ?

Sinon, lisez plutôt Lafronde ou Taranne.

Et si vous pensez que Drucker and co sont des cons, vous pouvez toujours signer la pétition ici.

A contrario, certains commentaires rigolos ici. J'aime tout particulièrement celui-ci :

Jean Naimard, Merdorp

J'aimerais comprendre : ou bien il y a une énoooorme magouille, ou bien l'Europe est tombée encore plus bas dans le vulgaire, la culture de bas étage. La Belgique crie stop à la violence sous toutes ses formes, et l'Europe en fait l'apologie. Je suis allé il y a quelques années en Finlande, j'y avais vu des gens doux, calmes, aimant la nature. Dieu quel changement. Bien sûr, je n'ai sans doute rien compris au message "angélique" de ces monstres finlandais.

C'est marrant, j'aime bien la nature, et suis plutôt doux aussi. Enfin, à choisir entre les monsteux façon Slipknot et les nombreuses chanteuses portant des robes ras la ******, mon coeur balance...

Lunettes noires

Vous souvenez-vous de Lunettes noires, chanson interprétée par Helena (à l'époque LNA) Noguerra, la sublime petite soeur de Lio ? J'aimerais bien vous la faire écouter, si tel n'est pas le cas, mais je n'ai pas de fichier son, juste le clip.

Ca date de 1989, c'est musicalement extrêmement mauvais, et Helena se dandine durant tout le clip, parfois en bikini, parfois en robe moulante, parfois enfin dans des tenues plus improbables encore. Du grand art. Je laisse la parole à Emilie, qui nous brosse (à reluire) le portrait de notre amie Helena :

La vie est parfois injuste : alors que certaines filles accumulent visage ingrat, anonymat et cellulite, d’autres se gardent pour elles la beauté, la notoriété et le talent. C’est le cas de Carla Bruni, mais aussi d' Helena Noguerra, qui s’est fait connaître grâce à sa demi-sœur Lio, mais qui ne doit sa réussite qu’à elle-même, transformant tout ce qu’elle touche en or et en perles divines. Top Model, animatrice télé, actrice, chanteuse piquante et sensuelle, romancière inspirée et auteur de textes plein d’humour, Helena a su s’imposer avec brio dans tous les domaines et prouver que l’on pouvait avoir à la fois un corps de rêve, un visage d’ange et un cerveau bien fichu…

Helena Noguerra n’est pas vraiment née dans la nature, mais dans une grande ville, à Bruxelles, le 18 mai 1959. Le jeune fille se retrouve sur les podiums dès l’âge de 15 ans, parcourant le monde entier pour défiler en robe haute couture. Après son expérience de mannequin, Helena fait l’animatrice pour la télévision mais aussi pour la radio. On la retrouve aussi sur le grand écran, et aussi dans les bacs puisque dès 1989, la jeune femme sort son premier single, « Lunettes Noires ». Après la sortie d’un second titre en 1992, « Rivière rouges », Helena joue en groupe avec Ollano puis revient en solo en 1996 avec l’album « Projet Bikini ».

En 2001, Helena sort un deuxième opus en solitaire, « Azul », dont les sons bossa et la voix sexy de la chanteuse séduisent le public comme la presse spécialisée. Pour la composition des chansons de ce nouvel album, c’est Helena qui s’est chargée de l’écriture des textes, tandis que son compagnon Philippe Katerine s’est occupé des arrangements et des mélodies. Un an plus tard, Helena s’essaye à la littérature et publie « L’ennemi est à l’intérieur ».

Il faut attendre 2004 pour que paraisse le troisième disque en solo d’Helena, « Née dans la nature » qui de nouveau emballe les foules et défraye la chronique. Une fois de plus, Helena a écrit les paroles, souvent très drôles et décales, de ses nouveaux morceaux, et Philippe Katerine a apporté son talent hors pair de compositeur inspiré et original à cet excellent album. Sur cette nouvelle galette, Helena s’est réapproprié avec beaucoup de piquant le « Can’t Get You Out of My Head » de Kylie Minogue. La même année, Helena a publié un nouveau roman, « Et je me sus mise à table ».

Bon, je ne savais pas nécessairement qu'un phare de la pensée s'était levé, non pas d'ailleurs en 1959 mais en 1969 (la pauvre, l'erreur n'est pas très sympathique). On en apprend tous les jours.

C'était son anniversaire hier, et je m'excuse platement auprès d'elle de l'avoir loupé. J'espère me rattrapper en la rappelant à vos bons souvenirs.

Zappa(ta)

Il n'est donc pas surprenant que Frank Zappa ait pu être approché par les responsables du Parti Libertarien (dont les théories s'appuient sur Lysander Spooner et non Proudhon ou Bakounine) lors des élections de 1988. La régularité de ses interventions dans le champ du politique explique, par ailleurs, son désir de se présenter à la candidature aux Présidentielles de 1992. Plus démocrate que Bill Clinton, il aurait entraîné avec lui un courant chamarré libertaire issu de la contre-culture.

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Copeaulation 3.0

C'est comme si le monde tournait sans toi, au-dessus des lois tout comme moi

Je sais qu'il y a trop longtemps que je n'ai pas mis à jour la radio obscure, même si je vous ai gratifié d'une récente copeaulation.

Je ne cherche pas à corriger cette irréparable erreur, tout juste à effectuer un tout petit complément à ladite radio. En vous offrant l'un des morceaux de ces derniers temps que j'ai le plus écouté. Il s'agit de Marginal, de 113. Ceci me permet de nuancer l'image que vous pourriez avoir de mes styles musicaux, fortement électro-goth si j'en crois les différentes playlists que j'ai mises en ligne. J'écoute tout autant du métal, de la variétoche, et même du rap, comme ici. Et puis ça me permet de faire un petit pied-de-nez (ou bras d'honneur, c'est comme vous voulez) à nos amis les bêtes mecs de droite. Dont acte.

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