A la différence de nombre de mes collègues (et néanmoins amis) libertariens, je crois volontiers les conclusions du rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), lorsqu'il écrit que l'importance du réchauffement climatique doit être revue à la hausse, et qu'il y a une probabilité de 90% pour que l'activité humaine soit à l'origine de celui-ci. En ce sens, je m'écarte nettement des écolosceptiques.

La concentration continue, tant du gaz carbonique que du méthane, est inquiétante.

On se demande si les gouvernements sauront résoudre cette problématique.

Pour ma part, il me semble que c'est avec le déplacement intelligent du curseur d'émission de droits à polluer qu'on peut intelligemment résoudre cette question.