Stratégies de diversion

L’Etat adore créer des commissions, des comités Théodules, des machins qui, en concentrant l’attention des médias et des citoyens, permet de détourner cette même attention des vrais problèmes et des vraies questions.

H16 expose quelques-uns des avatars les plus récents de cette grosse ficelle : la TNT, l’éthique sur internet, la santé publique. J’ajouterai aussi les slogans “anti-sucre” ou “anti-graisses” dans les pubs sur des produits alimentaires. C’est lumineux, comme toujours ; je ne peux que vous conseiller de lire attentivement ce billet.

les doigts dans le nez

Comme l’écrit Versac :

J’étais passé à coté, et ne puis m’empêcher de la relayer :

Qualifiant M. Bayrou de candidat “attrape-benêts”, il a estimé, lors du point de presse du PS, que “ceux qui imaginent qu’il pourrait franchir le premier tour se mettent les doigts dans le nez“.

Copeau reloaded 1 - Wordpress

Comme je l'indiquais avant-hier, je teste actuellement une évolution de la plate-forme de blog. Je suis, à vrai dire, très déçu tant de WordPress 2 que de DotClear 2, qui me semble des usines à gaz incroyables (installer un plug-in relève parfois de l'extrême bravitude, si j'ose dire).

Toutefois, si vous voulez avoir une idée grandeur nature, de la version WordPress pour l'instant, cliquez ici. Tous les commentaires, toutes les critiques, sont les bienvenues, évidemment.

Bayrou, ce héros

Je ne pérorerai pas longtemps sur le programme économique que Bayrou vient de dévoiler. Dire qu’il est idéal serait mentir, bien évidemment. Mais il m’a tout de même agréablement surpris.

Depuis que je me dis que mon choix devra nécessairement se limiter à un grand candidat - je ne crois pas du tout en l’obtention des 500 signatures pour nombre de “petits”, je parle ici des vrais petits, bien évidemment, pas de Le Pen ni même de Besancenot - je me dis que Bayrou sera peut être le moins mauvais, pour le premier tour.

Ce que me réjouit, c’est, en creux, la réaction des éléphants et éléphanteaux du PS à l’annonce à la fois de la montée de Bayrou dans les sondages, et de son programme économique :

Bernard Kouchner venait à peine d’être promu dans l’“équipe du pacte présidentiel“ de Ségolène Royal qu’il a ouvert une brèche dans la stratégie dite d’“étanchéité” qu’a adoptée le PS vis-à-vis de François Bayrou. L’ancien ministre de la santé, interrogé sur RTL, vendredi 23 février, a estimé que le président de l’UDF avait “raison” de vouloir dépasser les clivages droite-gauche : “J’espère qu’il sera entendu, j’espère que Ségolène Royal entendra la nécessité d’élargir”, a-t-il ajouté.

Tout ce qu’il ne fallait pas dire, alors qu’une partie de l’électorat socialiste semble être réceptive aux thèmes développés par le candidat centriste. Jack Lang, désormais “conseiller spécial” de la candidate du PS, s’est immédiatement chargé de rectifier le tir.

Michel Sapin, qui a remplacé Eric Besson dans les fonctions de responsable économique du PS après la démission de celui-ci, a dénoncé un programme “libéral et droitier”. “Derrière l’apparence d’un équilibre centriste se dissimule un projet qui tourne bien souvent au plagiat de celui de Nicolas Sarkozy”, a-t-il estimé. “M. Bayrou a voulu nous faire croire qu’il n’était ni de droite ni de gauche, a indiqué M. Peillon, mais il est pleinement et totalement de droite et son embryon de programme est à la fois conservateur et libéral.

Bravo Bernard !

Charlotte Stokely

Je ne sais pas ce qu'il faut en penser, mais si j'en crois cette page MySpace, la charmante Charlotte a des goûts musicaux et cinématographiques qui d'une part m'étonnent, d'autre part me ravissent. Qu'elle en soit remerciée.

Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas, Charlotte Stokely est une actrice porno US qui connaît un grand succès en ce moment. Blonde, mince, vous pourrez la découvrir dans cette galerie Fleshbot par exemple. Elle a un rôle marrant dans White Wife Black Cock 7, par exemple. Et tourne souvent des scènes interraciales, décidément très à la mode de nos jours. Ce qui est très bien, du reste.

Adoption, mariage et homoparentalité

Je voulais écrire un article sur l’homoparentalité, et plus précisément sur l’arrêt de la Cour de Cassation du 20 février 2007, qui renvoie au législateur la question de l’adoption d’un enfant par un couple homosexuel qui, il faut tout de même le rappeler, l’élève déjà. Mais mon ami h16 m’a devancé. Je vais donc m’abstenir de long discours, et appuyer son étonnement devant l’arbitraire de l’attitude du Grand Léviathan, qui décide de nos vies les plus intimes, et qui décide aussi d’accorder ou non des droits égaux à tous les enfants. Comme si c'était à l’Etat de décider du sens et de la portée qu’il faut donner à la notion d’autorité parentale. h16 a bien évidemment raison de s’opposer fermement à un tel état d’esprit, et d’insister sur le fait que ce ne sont pas les hommes de l’Etat, ni qui que ce soit d’autre d’ailleurs, qui doivent juger du bien-fondé de l’adoption d’un enfant. Je rappelle pour mémoire que dans la présente espèce, il s’agissait d’un couple de lesbiennes dont l’une des deux a été inséminée à l’étranger, par un donneur anonyme (j’y suis pour rien, j’le jure), et qui par conséquent élève, et continuera d’élever, leur enfant commun. D’après des chiffres officieux, il y aurait environ 30 000 enfants dans la même situation en France, bien que ce chiffre me paraisse parfaitement extravagant.

L’arrêt de la Cour de Cassation revient donc à ne pas accorder le moindre devoir de parentalité, et symétriquement le moindre droit pour l’enfant, aux parents. Ce qui est proprement scandaleux, injuste, inexplicable. Au surplus, la formulation choisie me semble un mélange adipeux de pétainisme ségolien et d’aberration logique, parfaitement dans l’esprit des temps présents :

Les magistrats de la haute juridiction ont estimé que ces adoptions simples étaient contraires à « l’intérêt supérieur de l’enfant » car elles entraînaient automatiquement le transfert de l’autorité parentale au parent adoptant.

Dire que faire du parent adoptant l’autorité parentale pleine et entière de l’enfant, est contraire à l’intérêt de celui-ci, me semble être assez étonnant. Cocasse, même.

H16 a donc raison de souligner que le mariage - car derrière l’adoption c'est bien de cela dont il s’agit - est un contrat entre deux parties, et pas un sacrement, qu’il soit religieux ou étatique. Or, il n’est pour l’instant que très marginalement un contrat, pour le devenir des biens et du patrimoine, et uniquement pour ceux qui choisissent de passer devant un notaire, lesquels sont peu nombreux en France.

Par ailleurs, h16 souligne que si l’Etat a créé l’institution du mariage, et cherche tant bien que mal à la faire perdurer, c'était essentiellement à des fins statistiques (on sait quelle est l’étymologie du mot) et scolaires jadis, fiscales de nos jours. Il a bien évidemment raison : le mariage sert à traquer, à travers le contribuable d’aujourd'hui, sa progéniture, qui sera le contribuable de demain.

Je vais simplement apporter une petite brique supplémentaire à l’édifice construit par mon ami.

On pourrait nous rétorquer, si nous laissons, comme lui, le débat religieux de côté, que tout le monde n’est pas en mesure de négocier un contrat dans le cadre d’un mariage. Ou, plus exactement, qu’il est impossible de prévoir toutes les situations de la vie quotidienne, celles que le Code civil régit, dans le cadre d’un contrat. Et que par conséquent, il est légitime qu’il existe un mariage étatisé, sorte de garantie mutuelle et collective pour les époux.

C'est à mon sens un argument spécieux à un double titre ; d’une part, un contrat n’est pas un document figé et gravé dans le marbre, comme peut l’être un testament, qu’on révise fort peu ; ce qui compte dans un contrat de mariage privé, comme dans tout contrat, ce sont les conditions de révision et de sortie, les fameuses closes (le mot est horrible) de « revoyure ». On ne voit pas bien pourquoi le mariage pourrait faire exception.

D’autre part, que je sache, lorsque vous souscrivez à un contrat d’assurance, à un abonnement téléphonique, ou à quoi que ce soit d’équivalent, vous signez un contrat déjà préparé, que donc vous n’avez pas négocié. C'est ce qu’on appelle un contrat d’adhésion.

Et bien, pour moi, c'est cela le mariage de demain : un contrat d’adhésion, purement privé, entre deux époux, soumis aux tribunaux civils comme tout contrat non commercial ; un contrat dans lequel chacun pourra, en sus de cette base standard, négocier des éléments relatifs à son cas particulier, en complément ou à la place des clauses standards. Qui offrirait des devoirs et des garanties, certes, pour chacun des époux et plus encore pour les éventuels descendants, et - pourquoi pas ? - pour les grands-parents. Ce serait donc une sorte d’engagement de solidarité mutuelle, purement volontaire, comme peut l’être la charité. Et pas un machin inutile, sauf pour payer moins d’impôts pendant un an, comme aujourd'hui.

Je ne vois pas très bien ce que l’Etat vient encore faire dans les lits de ses citoyens. Plus précisément, je pense même que s’il continue ainsi, le mariage mourra tôt ou tard, et ce qui en tiendra lieu, à l’instar du PACS, s’en éloignera de plus en plus, et se privatisera. Ce n’est pas le mouvement actuel qui tend à donner aux pacsés les mêmes droits qu’aux mariés qui changera le sens de cette lame de fond.

Dans cette architecture nouvelle, il n’y aura pas de place pour les jugements de valeur, plus ou moins réactionnaires, de ceux qui s’opposent au mariage des homosexuels. En effet, de quel droit se permet-on de porter un jugement sur la vie d’un couple ? De quel droit peut-on empêcher des individus, qui sont nos voisins, nos amis, nos frères et sœurs, de mener la vie qu’ils souhaitent mener ? De quel droit relègue-t-on dans la clandestinité civile des gens qui, de fait, sont des parents dévoués et attentifs ? Est-ce en se bouchant la vue, en regardant ailleurs, qu’on appréhende fidèlement la société ?

Les Torquemada du dimanche, les Fouquier-Tinville de cinéma, feraient bien de se remettre en question parfois. Et je ne souhaite à personne, désireux de mener une vie de famille, de construire un foyer, d’élever des enfants, d’en adopter, de se trouver en face d’hommes de l’Etat. Depuis un fameux secrétaire général de préfecture, on voit que l’humanisme chez eux n’a pas spécialement progressé.

Evolution ?

Je teste actuellement une évolution de la plate-forme de blog que j'utilise, qui est encore un Dotclear 1.2. Ceci explique pourquoi mes billets se font rares en ce moment.

Toutefois, je ne suis pas sûr de franchir le Rubicon : même si je n'ai pas aujourd'hui de gestion de tags, encore moins de taxonomie, même si la fonction archives est tout à fait rudimentaire, et je ne parle même pas de l'absence d'éditeur WYSIWYG dans l'interface d'administration, je resterai peut-être en Dotclear 1.2. Le transfert sous Dotclear 2 ou sous Wordpress (les deux plate-formes que je teste) est extrêmement merdique et bourré de défauts. Je n'ai pas envie de m'y épuiser.

Promis, plus d'activité ici dans quelques jours.

Prélèvements obligatoires

A lire ces deux billets de l'ami la Lime : celui-ci tout d'abord, puis celui-là.

Autant je trouve très forte l'argumentation relative à la différence entre, disons, le taux de prélèvements obligatoires apparent (comme il y a un taux de chômage apparent) et le taux de prélèvements obligatoires réel, autant sa défense et illustration du taux idéal, selon les canons du libéralisme, me laisse sur ma faim.

D'une part, je me fous un peu de savoir que trucmuche ou machin prône un taux global de 17 ou de 22%, ce qui m'importe ce sont ses raisons, pas un consensus libertarien plus ou moins mou.

D'autre part, continuer à prétendre que la vraie question est celle de la ponction de l'impôt me semble totalement à côté de la plaque : la Suède, le Danemark, la Nouvelle Zélande et l'Irlande ont des modèles de dépenses publiques, de protection sociale, d'endettement et de croissance économique radicalement différents. Ce n'est pas le poids de l'impôt qui permet de trancher en faveur de l'un plutôt que de l'autre ; c'est, à mon sens, le poids et le rôle qu'on entend assigner à la décision collective comparativement à la décision individuelle. L'impact qu'on souhaite donner aux actions menées pour les générations actuelles et les générations futures.

Il n'y a pas "un" bon niveau de prélèvements obligatoires ; il y a en revanche une bonne et une mauvaise gestion d'une action publique donnée.

civil war

Non que ces conneries d'adolescents me branchent outre mesure, mais je réponds à l'invitation, c'est la moindre des politesses. Voici donc mon choix.

Plus intéressant, sur Papon, ce billet de l'ami Guy.

Les intellectuels et la droite

Il y a un intéressant dossier consacré aux intellectuels néoréactionnaires (comme ils disent) ou néoconservateurs venant, classiquement du reste, de la gauche, dans le dernier numéro du Nouvel Observateur. Je vous invite à le lire.

En quelques mots, et parfois avec une bonne dose de mauvaise foi, on y explique comment des intellectuels provenant tous de la gauche, sinon de la gauche de la gauche, basculent, ouvertement (Gallo, Glucksman) ou tendanciellement (Finkielkraut, Taguieff) vers la droite, ou du moins vers l'anti-ségolisme. Et que, par contraste, les compagnons de route classiques se font de plus en plus rares (Stora, Lindenberg, Méda, Todd, Onfray, etc).

Le premier article, d'Aude Lancelin, est fort bien écrit. Mais est totalement vide. On comprend bien en le lisant que son auteur n'a pas compris le sens de la transhumance intellectuelle. Ce qui provoque son désarroi. L'image est fidèle, la photo pas trop floue, mais on peine à plonger dans les profondeurs du logos, alors Aude reste à la surface, surnage plus ou moins, et masque sa vacuité par une plume étincelante. Bel exercice, mais vain.

Vient ensuite une interview de BHL, où ce dernier affirme son accointance, aujourd'hui encore, avec la gauche. Mais la gauche antitotalitaire, la gauche libérale, celle des droits de l'homme en Tchétchénie et en Chine, celle de la Bosnie, qui reste perplexe face aux tergiversations de Royal (certes levées, au moins dans le discours, depuis Villepinte). Ce texte est fort instructif, BHL se donne pour objectif de harceler cette gauche socialiste, afin qu'elle ne cède pas aux sirènes altercomprenantes, et qu'elle n'adopte pas, au nom du PS, la vision du monde des antilibéraux.

Enfin, une brève présentation de trois intellectuels contemporains majeurs de la combat des idées : Jacques Marseille, ex gauchiste diagnostiqueur de l'immobilisme français, du goût pour la rente, de la faillite de l'Education nationale et des gaspillages des dépenses publiques. Pierre Rosanvallon et sa République des idées, social-démocrate bon teint, dont l'engagement répond à une mollesse toute balladurienne, et qui représente sans doute le principal rendez-vous manqué de Royal. Le célèbre Nicolas Baverez enfin, aronien, chef de file des déclinologues, pas pas décliniste. A l'instar de Jacques Julliard (dans Le Malheur français), il exprime le renversement de polarité entre droite et gauche depuis 1995 : la gauche a choisi la voie de l'immobilisme, de la défense des droits acquis, de l'anti-tout (libéralisme, mondialisme, Europe, marché, réalité). La droite, a contrario, a eu le champ libre pour promouvoir le progrès, l'esprit d'entreprendre, l'ouverture, les bienfaits d'un changement inévitable, qui pourtant étaient des valeurs classiques de la gauche.

On ne peut que souscrire à une telle analyse. J'ajoute cependant que le sens des mots a changé, il ne faut pas l'oublier, et la "droite" comme la "gauche" contemporaines ne sont pas celles des années soixante, loin de là. Quant au combat antitotalitaire, libéral et mondialiste, il me semble plus que jamais d'actualité. D'avenir même. Face à un Todd qui prône un néo-protectionnisme, un Monde Diplodocus les soviets, un Alain Soral le lepéno-marxisme, il faut aborder ces vrais sujets. Voici mes désirs d'avenir à moi.

En guise de conclusion, voici, via le Gauchiste repenti, les propos qu'Alain Finkielkraut tient dans Libération du jeudi 8 février 2007 :

(J’ai) été blessé comme s’il s’était agi de moi-même par la phrase d’un document du PS définissant Nicolas Sarkozy comme « un néoconservateur américain avec un passeport français » (la phrase est du député PS Eric Besson). Imaginez un instant que le candidat de la droite se soit appelé Royal, celui de la gauche Sarkozy, et que les porte-parole du premier aient traité le second de « stalinien avec un passeport français », voire d’Américain car il y a une droite souverainiste et une gauche atlantiste. On aurait défilé de Nation à la République et certains auraient même arboré l’étoile jaune. Or, il ne s’est presque rien passé, et pourtant cette dénaturalisation est impardonnable (…) La gauche de gouvernement est intimidée par l’extrême gauche comme elle l’était autrefois par le Parti Communiste. Et puis, elle ne sait réagir à l’incompétence manifeste de sa candidate qu’en exagérant, qu’en hyperbolisant l’opposition droite-gauche. Mais la réalité, c’est qu’aujourd’hui, la droite et le centre sont fiers de leurs candidats, tandis que le gauche est mal à l’aise avec sa candidate, et elle fuit cette gêne dans la haine. Je vous rappelle ce lapsus fasciste qui qualifie Nicolas Sarkozy de « néoconservateur à passeport français ». La gauche officielle est tellement convaincue d’incarner le parti du Bien face au parti de Pétain qu’elle profère des monstruosités en toute bonne conscience.

On trouve sur ce même blog un billet consacré à ce fameux article d'Aude, consacré par le 24e prix Jdanov, ainsi que, parmi les commentaires, celui-ci (de WS) que je trouve parfaitement juste :

Grandiose: dans une phrase elle moque sarko qui est un imbécile parcequ'il cite JJ Goldmann et le chanteur Corneille... et dans la phrase suivante elle cite le puissant intellectuel Philippe Cohen qui a commis une BD satirique!

Copeaulation'05

Voici bien longtemps que je ne vous avais gratifié d'une copeaulation. Mon erreur est, je l'espère, en partie réparée par la sortie de ce cinquième opus. Fidèle à mon habitude de mélanger les genres, le bon et le (moins bon) goût, les époques, mais tout de même autour d'une colonne vertébrale que vous devez commencer à deviner à présent, j'ai choisi pour cette nouvelle copeaulation une optique résolument triste et mélancolique, comme peut l'être un mois d'hiver.

Je préfère ne pas en dire plus, libre à vous de l'écouter en cliquant sur le lien disponible dans la colonne de gauche.

Libéralisme pour les nuls

Un site que je ne connaissais pas, admirable, consacré à la découverte de la pensée libérale, et rédigé par Daniel Tourre. Une sorte de libéralisme pour les nuls, donc. Bonne lecture !

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