On va encore accentuer la capacité d'oppression des forces de l'ordre et de la justice. Bel exemple de pays qui sombre chaque jour un peu plus. Pendant ce temps-là, on oublie de fêter Mao. C'est un tort, on devrait au contraire garder une place de choix, au Panthéon de l'horreur, à tous les bouchers staliniens et plus encore, à leurs laudateurs. Ceux d'hier, qui pourtant n'ignoraient rien du Grand timonier, à qui ils rendaient visite et léchaient le cul, et aussi ceux d'aujourd'hui, pour lesquels rien ne vaudrait une bonne petite révolution, si possible dans le sang.

C'est pourtant simple, et Sartre ne s'est qu'en partie trompé : un bon communiste, c'est un communiste mort.