La rançon d'Eva

Film de J. Helbie (1985)

Ce film ne raconte pas la vie d'Eva Braun, loin de là, ou alors c'est qu'on la connaît finalement très mal. Il s'agit d'un film X des années 80, typique, oserais-je dire, des années 80. Avec ce mélange si particulier de scénarii débiles, de moyens techniques non négligeables, de filles plutôt jolies et d'absence, en règle générale, de l'autodérision qui faisait le bonheur des films des années 70, avant et même après l'infâme classement X.

La rançon d'Eva est donc l'un de ceux-là. Ni le meilleur, ni le plus connu, mais il a pour moi une place particulière dans ma mémoire, tant j'ai vu et revu ce film un nombre incalculable de fois. Je pourrais vous citer chaque scène de mémoire, sans aucune difficulté.

De quoi parle le film ?

Une blonde, la trentaine, fait du shopping, ou plus précisément du lèche-vitrine (non non, ce n'est encore une scène de cul, patience). Alors qu'elle s'apprête à entrer dans un magasin, une voiture s'arrête. Un homme et une femme en descendent. Ils embarquent manu militari la pauvre victime, (presque) pas consentante. La pauvre enfant se retrouve dans une maison de banlieue, loin de tout et sans possibilité de s'enfuir. Là, elle est prise en main par deux autres femmes, qui, histoire de voir si elle ne cache pas, que sais-je ?; un micro, un flingue, un nunchaku ou un vibromasseur, lui demandent fort à propos de se déshabiller. Le fils de la maison, ado un peu attardé, a bien senti le coup arriver. Il n'a qu'une idée en tête, ou plutôt deux : matter une gonzesse à poil, car il n'en a jamais vue, et même « conclure » avec elle, lui qui est encore puceau. Il suit donc la pauvre malheureuse jusqu'au premier étage, se faufile dans la pièce et, sans faire de bruit, se rince l'oeil pendant qu'elle se déshabille. Elle résiste mollement, et devant l'insistance des femmes et du moustachu qui l'a enlevée, elle est bien obligée de se retrouver en sous-vêtements. Refusant d'aller au-delà, le moustachu finit par lui enlever son soutien-gorge de force, laissant apparaître une poitrine particulièrement généreuse, quoique 100% naturelle. Encore un petit effort, et c'est sa culotte qu'elle enlève, ne gardant sur elle que son porte-jaretelle (qu'il en soit bénit). L'ado (appelons-le Stéphane, par commodité, bien que je n'ai rien contre les Stéphane, vous savez), Stéphane donc, commet l'erreur de se faire un peu remarquer, trop content du charmant spectacle qu'il vole. C'est en lui tirant l'oreille que sa mère le ramènera dans sa chambre, non mais, espèce d'obsédé, dégénéré, hein, et en plus tu t'appeles Stéphane, c'est la faute à ton père, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter un enfant pareil ?,...

Là, l'histoire devient un peu compliquée. A priori, quand un kidnapping a lieu, il y a une rançon qui est demandée. Mais, en l'occurence, le moustachu a trop bien compris la vie ; plutôt que de réclamer une seule rançon, autant en avoir deux. Il va donc demander des sous-sous, dans une histoire à dormir debout que je n'ai toujours pas comprise, via une blonde et un espèce de mac pas thibulaire du tout. Et il va aussi demander à la pauvre enfant un paiement en nature, et immédiatement. Ce qu'il obtient sans difficulté particulière. Stéphane, le fiston lubrique, est entre-temps ressorti de sa chambre et suit la scène depuis le trou de la serrure de la porte derrière laquelle des bruits étranges se font entendre. Le moustachu, qui a bien besogné, s'en va mais, loin d'être rassasié, il part retrouver sa maîtresse dans une pièce pas loin. Et recommence à peu près la même scène, preuve en est donnée de son excellente condition physique.

Stéphane se dit alors qu'il vaut mieux un plan de seconde main que pas de plan du tout. Il part donc retrouver la blonde kidnappée, et lui fait des propositions fort indécentes (encore qu'après ce qu'elle vient de subir, et apprécier semble-t-il, ceci devient tout de même très relatif...). Elle rechigne (là encore, assez mollement). Stéphane insiste, mais, abruti et bruyant, il se fait surprendre par sa mère, qui redouble de férocité lorsqu'elle l'amène par l'oreille jusqu'à sa chambre, et le ferme à clef.

Plus tard, dans la nuit, Stéphane retournera voir Eva, endormie et lascive. Il retirera délicatement son drap, la caressera, avant de copuler avec elle, et sans la réveiller. Là encore, big mother le surpendra et lui passera (mais pas longtemps) l'envie de recommencer.

Eva sera l'objet d'intenses tractations, pas d'une clarté exceptionnelle, et au final un homme d'affaires arnaquera les kidnappeurs, en les droguant, et s'emparera de la belle enfant. Qui devra, à son corps défendant, passer entre d'autres mains. Mais au final, Stéphane, qui prendra langue avec le second groupe de ravisseurs, finira par s'en faire des alliés. Il ira, accompagné d'un autre (Christophe Clark), retrouver Eva, qui, ô bonheur, ne refusera plus ses avances (au point où elle en est, à quoi rime refuser quoi que ce soit ?).

Le film se finit par une scène où Eva fait l'amour avec sa ravisseuse et la secrétaire du second ravisseur, ou inversement, ça devient tellement n'importe quoi qu'il est difficile d'être plus précis. Le premier qui comprend le sens profond de l'histoire et du script de ce film peut m'envoyer un mail à copeau@gmail.com. D'ici là, bon visionnage.

(et les photos sont là)

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Zeromancer

Zeromancer est un groupe de rock industriel dont les membres sont originaires de Norvège et des Etats-Unis (pour l'un d'entre-eux).

Le noyau de Zeromancer provient d'un groupe norvégien influent, Seigmen. Au cours des années 1990, ce groupe a dominé la scène rock norvégienne, et s'est même fait connaître en dehors de ses frontières, à l'occasion de divers concerts.

Lorsque Seigmen se sépare en 1999, Alex Møklebust (chant), Erik Ljunggren (claviers), Kim Ljung (basse) and Noralf Ronthi (batterie) joignent leurs forces avec Chris Schleyer(ex-Kidneythieves) (guitare), pour créer Zeromancer.

Musicalement, Zeromancer peut être rattaché à la catégorie du rock industriel, car il y a une grande proximité avec des groupes tels que Nine Inch Nails, KMFDM, Die Krupps ou encore Rammstein. Mais Zeromancer a aussi un son fortement orienté Synthpop, sur nombre de ses chansons, ce qui le rapproche de groupes tels que Depeche Mode.

Au printemps 2000, ils sortent leur premier album, Clone your lover, qui a connu un certain succès, notamment avec le type éponyme, qui a été un hit dans certains clubs. Cet album a également gagné la récompense de la meilleure découverte de l'année 2000 aux German Alternative Music Awards.

L'année suivante ils sortent Eurotrash, comprenant une reprise de Send me an angel, du groupe australien Real Life, et qui a été un hit en 1983.

Au printemps 2003, parallèlement à la réimpression américaine de Clone your Lover, le groupe fait une tournée américaine, avec Pigface et My Life With The Thrill Kill Kult. Beaucoup de nouveaux fans les ont alors rejoints.

A l'automne 2003, ils ont sorti leur troisième (et à ce jour dernier) album, intitulé Zzyzx. Ce nom étrange provient d'un panneau indicateur que le groupe a vu lors de sa tournée américaine, dans le comté de San Bernardino (Californie). Zzyzx Springs a été baptisé ainsi pour être sûr d'avoir la dernière place de l'index des lieux américains.

Le groupe est actuellement en pause, ce qui permet à ses membres de participer à d'autres projets. Kim participe à Ljungblut, Alex produit plusieurs groupes norvégiens (tels que Gåte et Don Juan Dracula). Erik a mis ses talents de programmation au service de plusieurs autres artistes (Satyricon, Undergod). Selon le site officiel de Zeromancer, le groupe devrait revenir fin 2006. Une démo de dix titres est en cours d'enregristrement.

La double oligarchie

Est à lire ici.

Jane Baker

Souvenirs souvenirs... Je n'ai pas l'intention de vous parler à présent de la femme du boulanger, alors même que son patronyme pourrait vous le laisser supposer, mais d'une actrice porno que peu d'entre-nous se souviennent, Jane Baker, appelée parfois Jeanne Backer. Pour ma part, je l'ai découverte (attention, il y aura dans ce billet moults titres subtils et distingués) dans Les Petites écolières, de Frédéric Lansac (alias Claude Mulot), datant de 1980. José Bénazéraf, très en verve à l'époque, a été l'origine de ma seconde rencontre avec Jane, dans le très dispensable Patricia, Valérie, Anna et les autres (1981).

Gérard Kikoine, autre réalisateur phare de l'époque, lui donnera aussi son meilleur rôle, à mon sens, celle d'une Madame Claude de la Maison de plaisir (1980 également). Passagère d'une limousine cossue, le chauffeur de Jane renverse accidentellement une passante, jouée par Sandrine Pernelle. Pour la réconforter, sinon la consoler, Jane la ramène à la maison, et s'occupe fort intimement de son intimité, tant et si bien que Sandrine n'a plus du tout mal aux pieds. Mais alors du tout.

Tout se complique lorsque Jane apprend que Sandrine, qui vit chez ses parents, a fuit le domicile familial. Elle a surpris sa mère, interprétée par Elisabeth Buré, faire l'amour avec la fille de son amant (ou l'inverse, à un moment donné, ça devient grave subtil). Choquée, elle a pris la poudre d'escampette et, saperlipopette, les yeux embrumés, elle n'a pas vu la fameuse limousine arriver. Elle qui était si choquée par les actes lesbiens de sa mère, ne verra aucun obstacle à se jeter dans les bras de Jane une scène plus loin. Cette absence totale de script, qui a le mérite de faire bien rire, me fait d'ailleurs penser au génial Max Pécas qui, dans les 1001 perversions de Félicia, ne voit aucune contradiction à ce que Jean Roche, qui croise une Béatrice Harnois plus ou moins à poil à longueur de film, se révolte à un moment donné parce que celle-ci a posé sa culotte sur la table. Enfin bref.

Elle a également joué dans des films aux titres mémorables, j'en cite quelques-uns : chaudes adolescentes (avec Marilyn Jess et Laura Clair), Force-moi j'adore ça, Occupe-toi de mon petit trou (pardon), Suce et tais-toi ou encore Tendres souvenirs (d'une bouche gourmande) (ah, ces titres, je suis comme le Dr Orlof, j'adore).

Tenez, d'ailleurs, si vous voulez vous marrer un peu, et admirer l'immense esprit créatif de certains producteurs ou réalisateurs de ces années-là, visitez par exemple cette page-ci (et ce n'est qu'une page au hasard, vous pouvez vous balader sur le site entier, sans crainte).

Petiote publicité gratuite

Sur les conseils avisés de Pankkake, me voici donc passé depuis peu à l'univers Linux, et rien ne dit que je ferais un jour le chemin inverse, tant les distributions me semblent répondre aujourd'hui à la quasi totalité de mes attentes, ce qui n'était pas le cas, jadis, lorsque je m'arrachais les cheveux à coup de Red Hat. J'ai donc opté pour le duo Ubuntu/Kubuntu, qui a le double avantage de provenir de Debian, qui me convient le mieux, et d'offrir la possibilité de permuter l'interface graphique à volonté, entre Gnome et KDE. Du tout bon, en somme.

Kubuntu, la version KDE donc, est de toute bôôôté, et le mot est faible ; l'interface d'Ubuntu, la version Gnome, est plus conviviale. Entre les deux, mon coeur balance.

Mais là n'est pas l'important : ce qui compte, c'est que vous aussi, suppôts que vous êtes, sujets d'un grand monopoleur de Redmond, vous pouvez très facilement franchir à votre tour le rubicon, et rejoindre le monde libre. A la manière de Knoopix, Ubuntu/kubuntu sont à présent disponibles en liveCD ; vous pouvez donc tester sans aucun risque ni danger. Et si ça vous convient, ce dont je ne doute pas, un ptit clic et vous l'installez, aux côtés de Windblows qui du coup entrera dans un long sommeil ; non, une hibernation, comme on dit ici.

Copeaudcast de rien du tout

Copeaudcast du 19 juin 2006.

Fichier audio, video, doc Cliquez ici

American Gods

Dans le vol qui l'emmène à l'enterrement de sa femme tant aimée, Ombre rencontre Voyageur, un intrigant personnage. Dieu antique, comme le suggèrent ses énigmes, fou, ou bien simple arnaqueur ? Et en quoi consiste réellement le travail qu'il lui propose ? En acceptant finalement d'entrer à son service, Ombre va se retrouver plongé au sein d'un conflit qui le dépasse : celui qui oppose héros mythologiques de l'ancien monde et nouvelles idoles profanes de l'Amérique. Mais comment savoir qui tire réellement les ficelles : ces entités légendaires saxonnes issues de l'aube des temps, ou les puissances du consumérisme et de la technologie ? A moins que ce ne soit ce mystérieux M. Monde, oui, vous savez bien, l'ami de MM. Bois et Ville...

Voici un roman fort original, qui a été décoré d'une multitude de prix (Hugo, Nebula, Locus, et j'en passe). On suit les pérégrinations de l'ami Ombre, au nom improbable et au épaules larges. Sa rencontre avec Voyageur va bouleverser sa vie, tant ce type, cynique, maquereau, voleur, arnarqueur et érotomane, exerce une influence majeure sur Ombre, que d'ailleurs il emploiera. A peine sorti de prison, pour retrouver sa femme qui, elle, n'a rien trouvé mieux que de suçer son meilleur copain en voiture, causant ainsi au couple adultère un accident mortel, Ombre ne sera jamais véritablement tenu à l'écart de son ancien monde.

Pourchassé par les Nouveaux Dieux, ceux de la Technologie, d'Internet, des Medias, de l'Informatique, Ombre devra à moultes reprises se cacher, jusqu'au fin fond du Dakota du Sud, pour échapper à ses ennemis. Il devra aussi raisonner les Anciens Dieux, has-beens par excellence, plutôt poivrots ou clodos, que titulaires de la prestance qui devrait convenir à leur rang. Il y parviendra parce qu'il détient en lui un terrible secret, qui naquit dans les profondeurs de l'Europe, et qu'il a dans sa chair apporté en Amérique. Il ne sera pas le dernier surpris lorsqu'il l'apprendra, tout comme il réalisera ce qui se cache dans la voiture qui, chaque année, coule au fond du Lac du village de Lakeside, à l'occasion d'un bookmaking géant visant à parier sur l'heure et le jour précis de l'événement.

Un bon bouquin, bien écrit et original, ce n'est déjà pas si mal, non ?

Marie-Antoinette

film de Sofia Coppola avec Kirsten Dunst, Jason Schwartzman, Asia Argento (2005).

Sofia a invité ses deux copines, Asia et Kirsten, à participer à ce film, dans lequel on découvre la vie à Versailles à travers les yeux de l'Autrichienne préférée des Français et du couscous Saupiquet. Pas un mauvais film, bien que le côté rock n'roll a déplu à nombre de critiques. Celui-ci est en effet parfaitement décalé, mais pas de mauvais goût, bien au contraire. La bande-son donne une certaine dynamique à un film qui en a bien besoin, et a tendance à sombrer un peu dans l'apathie parfois. L'Autrichienne vit une vie de rêve, ou pas loin, mais s'emmerde ferme, et on la comprend.

Au sortir de l'adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l'autre sans aménité. Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu'on lui impose. Elle s'évade dans l'ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle.

Je n'ai pas dit que c'est une grosse salope, ce serait vraiment beaucoup dire. Kirsten me faisant à peu près autant d'effet qu'un glaçon tautoufié, je comprends le petit Louis qui s'intéresse fort peu à elle, et bien plus aux serrures. Elle n'insiste pas, et préfère dormir sur son autre oreille. C'est un choix.

Lorsqu'enfin Louis se décide, et prend les chose en main, la naissance de leur fille n'est pas loin. J'ose ajouter qu'ainsi elle découvre ce que le plaisir signifie, et c'est dans les bras d'un bel étalon suédois qu'elle s'épanouira. Heureusement que le test ADN de paternité n'existait pas à l'époque, car sinon Louis XVI aurait peut-être eu une fort désagréable surprise.

On se prend à se sentir dans la peau de la Paris Hilton de l'époque, qui nous apparaît du coup fort sympathique. Ce n'est peut-être pas le meilleur film de Sofia, mais il mérite qu'on s'y attarde. Il prend un parti très individualisé, pas du tout historique, et en cela il permet de passer un agréable moment.

Au passage, je crois savoir à présent ce qui m'insupporte chez Kirsten : ce sont ses canines, extrêmement proéminentes, on dirait presque le Mitterrand des années soixante. Asia, dans le rôle de la Du Barry, autrement dit de la plus chaudasse des salopes, est comme toujours : parfaite. La meilleure Suicide Girl du cinéma contemporain, avec Angelina Jolie bien sûr.

Tabula Rasa

Sur un PC, comme d'ailleurs sur un Mac, il existe indubitablement une pièce maîtresse, sans laquelle rien ne peut fonctionner. Fort à propos, celle-ci s'est baptisée carte mère, comme on parle de reine chez les abeilles. La mienne (de carte-mémère, pas de reine) a décidé de me jouer un tour pendable. C'est la raison pour laquelle il se peut que, bien malgré moi (comme on disait en 1914) je me tienne éloigné de ce blog durant le temps qu'il faudra à nos G.R. (gentils réparateurs) pour procéder à l'échange standard de ladite carte-mémère.

Il s'agit probablement d'un complot collectiviste, ourdi par les méchants japoniais, tendance yakuzas.

Portez-vous bien, en attendant. Et comme de fait je n'userai pas trop votre temps précieux, vous n'aurez aucune excuse à ne pas lire ceci.

Réduction d'effectifs ?

Un chiffre, un constat, sera suffisant :

15 000 suppressions nettes d'emplois dans la fonction publique de l'Etat (19 000 suppressions et 4 000 créations) contre 5 300 prévues en 2006. Un solde net à rapprocher des départs à la retraite attendus en 2007 (entre 70 000 et 80 000).

Un second constat, dès lors, s'impose :

La dette publique atteignait 1 100 milliards d'euros à la fin de 2005 ; elle a été multipliée par cinq depuis 1980.

J'ai toujours aimé jouer au docteur

téléchargez le Divx  (50 M0)

Même si il y a plein de choses à redire, je me suis bien marré quand même, et je voulais donc vous faire partager cette petite vidéo / publicité !

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Intérêt individuel

Puisqu'on ne peut pas commenter le blog de l'ami Xavier, et que seuls les trackbacks sont autorisés, je le remercie ici, et par lui plus encore Anton, le bloggeur des Carnets du chemin ascendant, pour la qualité de leurs billets respectifs.

Le mien, en l'occurence, ne représente que peu d'intérêt, j'en ai bien peur !

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