Constantin évoque dans ce billet la haine viscérale que les Français, et leurs proches cousins belges, vouent à l'entreprise, et même, plus généralement, à l'esprit d'entreprendre et à la responsabilité afférente. En ce sens, nul bien pensant n'a besoin de pratiquer un quelconque prosélytisme ; ce sont au contraire les libéraux, nous, qui devons faire oeuvre de propagande pour que nous ouvrions toutes et tous les yeux sur la réalité de l'enfer ultralibéral anglosaxon.

Rappelons également ces mots de Pascal Salin :

Un entrepreneur, un vrai entrepreneur, n’est pas une simple machine enregistreuse de coûts qui seraient déterminés par ailleurs à partir de données purement techniques (comme s’il existait une seule manière de produire un bien donné). C’est quelqu’un qui regarde un marché, essaie d’en prévoir l’évolution, détermine la nature et le prix de ce qu’il veut vendre et cherche ensuite les moyens de produire de la manière la plus économique, c’est-à-dire évitant de gaspiller des ressources qui sont nécessairement rares, afin d’obtenir une probabilité de profit aussi élevée que possible.