Je parle relativement des sujets brûlants (c'est le cas de le dire) sur ce blog ces derniers temps, mais puisqu'il le faut, je voudrais insister sur la culture banlieue, qui me semble, tout comme Lafronde, être à l'origine des actuels affrontements entre les jeunes délinquants (putain de bordel de merde, il faut vraiment qu'on cesse de les appeler les "jeunes", comme si tous les jeunes étaient des délinquants) et les forces de l'ordre.

Comment en est-on arrivé là? Les collabos-compassionnels ont la réponse: “célafote au chômage, au manque de services publics et de lien social, etc.”. En fait, le problème est simple: célafote à la société, célafote aux autres (sic). Evidemment, je m’en veux de ne pas y avoir pensé plus tôt. D’ailleurs, Guy Tresallet, secrétaire départemental de la FSU et professeur au lycée professionnel de Rosny-sous-Bois, le dit lui-même:

Le rôle d’ascenseur social de l’école est mis de côté. En 1998, les jeunes défilaient en disant : “On n’est pas des moins que rien”, cette fois c’est : “morts pour rien”. Ils ont le sentiment qu’ils sont à part, laissés à l’abandon, victimes d’injustice perpétuelle. Il faut arrêter de stigmatiser cette population et le gouvernement doit se rendre compte que sa politique sécuritaire ne marche pas.

Fausse excuse. La guerre civile dans laquelle nous sommes en train d’entrer n’est guère la conséquence de je ne sais quelle “société d’exclusion”, à qui va t-on faire croire cela alors que la France est l’Etat-Providence le plus généreux du continent européen? La raison est tout autre, elle tient en deux mots: culture banlieue. La culture banlieue repose sur un rap raciste anti-français, copiant les thèmes sexistes d’un certain hip-hop américain qui traite les femmes comme de vulgaires putains se trémoussant en décapotables, ce rap banlieusard incite à la violence, à la haine anti-policiers, au djihad parfois, bref un rap anti-Occident… qui cependant n’en finit plus de porter les attributs matériels de la réussite économique en milieu capitaliste. Sainte Cohérence, êtes-vous là? Non bien sûr, vous ne portez pas de foulard, mille excuses.

La culture banlieue a son fond musical, elle a aussi son fond religieux et ethnique. Majoritairement représentée par des enfants d’immigrés maghrébins, la culture banlieue rejette l’idée d’intégration, le pays qui l’a vu naître et ses lois. Tout cela est bien normal puisque la culture banlieue a créé son propre système en administrant ses territoires aux contours bien délimités (les cités), en mettant en place son économie soutterraine (trafic de drogues, d’armes, etc.) et en distillant de manière variable la “bonne parole” du prophète Mahomet: la culture banlieue est islamisée, c’est l’Islam des caves qui baigne dans une piscine remplie de seringues, d’herbe et de poudre à canon. C’est un véritable Etat dans l’Etat qui s’est créé au fil des années, un Etat aux multiples territoires qui entourent les moyennes et grandes villes de France, un Etat qui ne fait plus partie de la République Française.

A lire ici

Je tiens toutefois à préciser, comme je l'écris dans ses commentaires, que je ne partage pas tout le reste du billet de Lafronde. Alors qu'il répond à l'un de ses lecteurs sur la situation en Corse, il écrit :

ton commentaire me fait penser aux terroristes agressions de type raciste anti-arabe perpetrées par le FLNC ou des sympathisants FLNC, ce que je condamne au même titre que les violences perpetrées par les jeunes barbares qui font actuellement la une de tous les journaux, je renvois tous ces gens au même mur.

Ce à quoi je me range totalement. J'ajoute ensuite :

# Copeau dit : 8 novembre 2005 à 1:36 pm

Moi aussi (pour répondre à ta dernière phrase). Toutefois, je trouve que le ton de ton post-scriptum est totalement déplacé, ainsi que ta volonté de transformer les gens en combattants. Il y a bien d’autres méthodes, telles que les centres éducatifs fermés pour les mineurs, la suppression des allocs pour les parents, la réforme du statut pénal des moins de 16 ans.

Pour ne citer que quelques exemples.