Pierrot insiste, avec ses tops et autres jeux à la con. Mais c'est bien volontiers que je m'y soumets !

Voici donc, comme le dit PacsdeCro, ma liste des films les plus "érotiques" (cette notion peut être floue et sujette à caution).

  • 1. La Clé (Tinto Brass) : incontestablement premier en ce qui me concerne, Stefania explose sa féminité comme nulle autre. Un must d'entre les musts.
  • 2. La Bête (Walerian Borowczyk) : pas mal du tout, découvert grâce à Pierrot. Ca me fait penser que je devais vous en parler il y a longtemps déjà, et que je ne l'ai pas encore fait. Tout vient de la présence de l'actrice finlandaise Sirpa Lane. C'est pratiquement La Belle et la Bête version zoophile. A l'opposé, à côté des violents accouplements fantasmés, on a droit à des scènes d'une sensualité à fleur de peau, avec la jeune fille, en nuisette humide, qui se masturbe avec des pétales de roses (c'est presque de la poésie :)).
  • 3. L’empire des sens (Nagisa Oshima) : tout a été dit, rien à ajouter.
  • 4. Permiers désirs (David Hamilton) : oui le scénario n'est pas terrible, mais qu'Emmanuelle Béart est belle !
  • 5. Caligula et Messaline (Anthony Pass) : moi j'aime bien les peplums de ce genre. Avec Betty Roland et Françoise Blanchard.
  • 6. Caligula (Tinto Brass) : voir le billet consacré à ce film.
  • 7. Les mille et une perversions de Félicia (Max Pécas) : cultissime, et immensément bandant.
  • 8. La dernière orgie du IIIe Reich (Cesare Canevari) : voir ici
  • 9. Les nuits très chaudes de cléopâtre : décidément, j'aime bien les films en costumes !
  • 10. Lex the impaler 2 (Jules Jordan) : oui c'est du X, du gros qui tache, du gonzo, mais que les filles de ce film sont belles ! Lexington Steele, acteur black de renom, est au sommet de son art, comme pourraient le confirmer Alexa Rae, Ryan Conner, August ou Monica Sweetheart. Un des films les plus excitants que je connaisse.

Sinon, une mention particulière pour Il Merlo Maschio ("Ma femme est un violon") de Pasquale Festa Campanile, une comédie érotique italienne dans laquelle un violoniste de seconde zone développe une obsession sexuelle sur son épouse (la sculpturale Laura Antonelli), jouant lui-même sur l'excitation que lui procure la jalousie et cherchant par tous les moyens à exposer la nudité du corps parfait de sa femme à des tiers testostéronés...

Et puis bien sûr Bound et Mullholland Drive, pour leurs scènes saphiques, ou encore Perdita durango.