Film (2004) réalisé par Bruno Podalydès, avec Denis Podalydès, Jean-Noël Brouté, Pierre Arditi



Genre : Policier, Comédie

La suite de la saga de l'adaptation de l'oeuvre de Gaston Leroux. Tout d'abord le synopsis, extrait d'allocine.fr :

Mathilde Stangerson et Robert Darzac, fraîchement mariés, se rendent en villégiature chez leurs amis Edith et Arthur Rance au Château d'Hercule. Mais Larsan réapparaît sur leur chemin et terrorise encore la belle Mathilde. Rouletabille, toujours aidé de son fidèle Sainclair, va mener l'enquête pour découvrir comment Larsan est parvenu à s'introduire dans le château fort...

Gloups... la tension monte d'un cran.

Autant j'avais lu le Mystère de la chambre jaune, comme la plupart des collégiens français, autant je n'ai jamais lu ce roman-ci de Leroux. Comme on m'a dit du bien, mais vraiment sans plus, de la première adaptation cinématographique, je ne suis pas allé la voir au cinéma. Comme personne ou presque ne m'a entretenu de la seconde, je suis donc, en toute logique, allé la voir durant ce week-end, avec retard il est vrai.

Mon sentiment à la sortie est très positif. J'ai vraiment apprécié ce film. Drôle, incisif, formidablement bien tourné, voici quelles sont mes impressions. Enfin une comédie fine !!! (rien à voi avec Lingerie fine, avec Brigitte Lahaie). On rit, non pas parce qu’il faut rire de situations tirées par les cheveux, mais parce que c’est drôle, parce les acteurs (Edith, survoltée) sont drôles, et les dialogues aussi.

Pas facile à suivre, ni même à comprendre à certains moments, mais c'est précisément ce qui fait le charme de ce film subtil. Mon ami Pierrot dit ainsi, avec la verve unique qui le caractérise :

on comprend pourquoi je tiens à saluer ici comme il se doit Bruno Podalydès. Non que tous ses films soient des chefs-d’œuvre mais il y a chez lui une volonté d’imprimer une marque singulière au genre. Faire rire sans prendre le spectateur pour un demeuré. Arriver à concilier une certaine trivialité propre au genre avec un brin de finesse. Et surtout, ne pas se contenter de l’axiome qui dit que comédie égale indigence stylistique.

D'ailleurs, comme je n'ai pas spécialement le temps, je vous renvoie à sa critique !

A bientôt