...mais pas forcément entiers. Outre la tragédie personnelle que représente cet événement (je ne ferai pas le mariole si j'étais sur le seuil de la porte de la Grande faucheuse), on ne peut néanmoins pas rester apathique devant cela.

Je suis de l'avis de Frodon, non pas en ce sens qu'il fallait nécessairement, et en tout point, défendre la position americano-israélienne au moyen orient. Mais en ce que la France n'a pas seulement tenté de convaincre les autres pays de son point de vue. Elle a mené une campagne tambour battant en faveur des saddamites, en faisant le tour des capitales pour dénigrer la position americano-anglo-espagnolo-italienne. Ce n'était pas innocent.

Le fait qu'il y ait beaucoup d'Arabes en France, en milieu urbain, n'est à mon sens pas étranger à cet état de fait. De même que la volonté, continuelle depuis de Gaulle, de prendre le contre-pied des Etats-Unis pour tenter de fonder une soi-disant diplomatie autonome. Mais il y a beaucoup de lâcheté dans la position qui consiste à protester vertement contre les vexations (et non tortures, ou alors il faut trouver un autre mot pour définir les méthodes qui ont eu cours en Allemagne, en URSS ou encore au Cambodge) d'Abu Graib, et contre les méthodes de Guantanamo, et à ne dire mot devant ce qui se passe en Iran.

Evidemment, il faut critiquer Guantanamo et les methodes américaines. On peut s'opposer aux méthodes de nazis qu'emploie Israël en Palestine. On peut d'ailleurs très bien être opposé à la guerre en Irak, comme le sont les courageux membres de Chacun pour soi. Mais il faut aussi ne pas confondre la paille et la poutre. Là on parle de fondamentalisme religieux. De fanatiques. De nouveaux Torquemada.

Il y a en vérité beaucoup de compromission dans la position française. Ca ne paye pas vraiment, on dirait.

Il faut avoir le courage de dire que les islamistes sont des enculés.

Naan, y paraît que c'est la faute du Mossad. Heureux les simples d'esprit...