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	<title>Commentaires sur : Bockel, vie et mort du social-libéralisme</title>
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	<description>Dig your own hole</description>
	<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 17:00:43 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Phantom Opera</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-531</link>
		<dc:creator>Phantom Opera</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Jun 2007 08:29:31 +0000</pubDate>
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		<description>Ouaip, j'aime bien le début du commentaire de Sorman, pour moi le PS a toujours été un parti qui n'a pas de conviction profonde, juste un parti avocat des corporations qui ont tout intérêt à ce que rien ne change.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ouaip, j&#8217;aime bien le début du commentaire de Sorman, pour moi le PS a toujours été un parti qui n&#8217;a pas de conviction profonde, juste un parti avocat des corporations qui ont tout intérêt à ce que rien ne change.</p>
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		<title>Par : Copeau</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-492</link>
		<dc:creator>Copeau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 12:45:36 +0000</pubDate>
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		<description>Enfin, Michel Martin, de &lt;a href="http://fr.groups.yahoo.com/group/RfRn/" rel="nofollow"&gt;R2&lt;/a&gt; écrit fort à propos ceci :


&lt;blockquote&gt;Il me semble que nous devons systématiquement opposer conservatisme à libéralisme.
Alors que la France est un pays phare de la naissance du libéralisme (la révolution française est d'inspiration libérale), nous n'avons plus de mot pour décrire ce qu'est le libéralisme. En conséquence, nous n'avons plus non plus de mot pour décrire convenablement ce qu'est le conservatisme.
Un libéral lutte contre les privilèges et les rentes. Or nous nommons aujourd'hui libéral un rentier capitaliste. Nous nommons progressistes des conservateurs qui ont accaparé l'école, la recherche, le train, la poste, le foncier agricole etc...
La rénovation de notre classe politique passe par la rénovation des mots libéral et conservateur. Sans cette rénovation, notre gauche et notre droite resteront sans force. Toute la classe politique a intérêt à cette restauration sémantique, restera-t'elle l'otage de ses forces conservatrices, de ses pesanteurs corporatistes, de ses lobbies, de ses nantis et de ses acquis? 

l'opposition libéral/conservateur qui me semble primordiale, plus primordiale que gauche et droite. Je vois la politique malmenée par des conservateurs de droite (les rentiers de tous poils, le dominants qui s'accaparent les médias...)et des conservateurs...de gauche, ceux qui s'accaparent les services publics (SNCF, éducation, recherche, foncier agricole, poste, ...). C'est une sorte de je te tiens par la barbichette qui n'en finit pas (c'est toujours la faute à l'autre, c'est lui qu'a commencé!). Je crois que c'est à cet entente "objective" des conservatismes qu'il faut réfléchir plutôt que séparément à chacun des deux si nous voulons que le libéralisme que nous prônons ait quelque chance de se développer et de bien marquer sa différence avec TOUS les conservatismes.&lt;/blockquote&gt;

</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enfin, Michel Martin, de <a href="http://fr.groups.yahoo.com/group/RfRn/" rel="nofollow">R2</a> écrit fort à propos ceci :</p>
<blockquote><p>Il me semble que nous devons systématiquement opposer conservatisme à libéralisme.<br />
Alors que la France est un pays phare de la naissance du libéralisme (la révolution française est d&#8217;inspiration libérale), nous n&#8217;avons plus de mot pour décrire ce qu&#8217;est le libéralisme. En conséquence, nous n&#8217;avons plus non plus de mot pour décrire convenablement ce qu&#8217;est le conservatisme.<br />
Un libéral lutte contre les privilèges et les rentes. Or nous nommons aujourd&#8217;hui libéral un rentier capitaliste. Nous nommons progressistes des conservateurs qui ont accaparé l&#8217;école, la recherche, le train, la poste, le foncier agricole etc&#8230;<br />
La rénovation de notre classe politique passe par la rénovation des mots libéral et conservateur. Sans cette rénovation, notre gauche et notre droite resteront sans force. Toute la classe politique a intérêt à cette restauration sémantique, restera-t&#8217;elle l&#8217;otage de ses forces conservatrices, de ses pesanteurs corporatistes, de ses lobbies, de ses nantis et de ses acquis? </p>
<p>l&#8217;opposition libéral/conservateur qui me semble primordiale, plus primordiale que gauche et droite. Je vois la politique malmenée par des conservateurs de droite (les rentiers de tous poils, le dominants qui s&#8217;accaparent les médias&#8230;)et des conservateurs&#8230;de gauche, ceux qui s&#8217;accaparent les services publics (SNCF, éducation, recherche, foncier agricole, poste, &#8230;). C&#8217;est une sorte de je te tiens par la barbichette qui n&#8217;en finit pas (c&#8217;est toujours la faute à l&#8217;autre, c&#8217;est lui qu&#8217;a commencé!). Je crois que c&#8217;est à cet entente &#8220;objective&#8221; des conservatismes qu&#8217;il faut réfléchir plutôt que séparément à chacun des deux si nous voulons que le libéralisme que nous prônons ait quelque chance de se développer et de bien marquer sa différence avec TOUS les conservatismes.</p></blockquote>
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		<title>Par : Copeau</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-491</link>
		<dc:creator>Copeau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 12:13:16 +0000</pubDate>
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		<description>C'est vrai, c'est vrai, mais je n'ai pas l'intention d'adhérer non plus ; si j'osais, mais je n'ai envie de vexer personne, je dirais comme Barrès que seuls les huitres et les imbéciles adhèrent, mais bien évidemment, je n'oserai pas...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est vrai, c&#8217;est vrai, mais je n&#8217;ai pas l&#8217;intention d&#8217;adhérer non plus ; si j&#8217;osais, mais je n&#8217;ai envie de vexer personne, je dirais comme Barrès que seuls les huitres et les imbéciles adhèrent, mais bien évidemment, je n&#8217;oserai pas&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : fredm</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-486</link>
		<dc:creator>fredm</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 09:47:23 +0000</pubDate>
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		<description>Cher Copeau, mon intention première était de faire remarquer l'existence d'un parti libéral.

Par ailleurs, adhérer à un parti ne veut pas pour autant dire s'engager...

Et puis cela s'adressait tout autant à vous qu'à vos lecteurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Copeau, mon intention première était de faire remarquer l&#8217;existence d&#8217;un parti libéral.</p>
<p>Par ailleurs, adhérer à un parti ne veut pas pour autant dire s&#8217;engager&#8230;</p>
<p>Et puis cela s&#8217;adressait tout autant à vous qu&#8217;à vos lecteurs.</p>
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	<item>
		<title>Par : Copeau</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-485</link>
		<dc:creator>Copeau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 07:30:29 +0000</pubDate>
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		<description>Autre élément de réflexion, issu du blog du Gauchiste repenti :

En avouant qu’elle ne croyait pas au SMIC à 1500 euros et à la généralisation des 35 heures, qui figuraient pourtant dans son « pacte présidentiel », l’ex-candidate à l’Elysée avoue l'une des pires tares des socialistes français depuis de nombreuses années : bien souvent, ils ne croient pas un traître mot de ce qu’ils disent. C’est un secret de Polichinelle que les éléphants du PS disent, en privé, pis que pendre, de ce qu’ils proclament, le ton haut et la main sur le cœur, lors des Congrès socialistes. Des journalistes ont témoigné des centaines de fois avoir entendu les ténors de la rue de Solferino démentir en coulisse les propos qu’ils feignaient de défendre en public. Leur mépris des français (et de leurs propres militants !) est tel, qu’ils peuvent sans vergogne dire l’exact contraire de ce qu’ils pensent (voir le dernier exemple en date avec l’idée d’une TVA sociale que DSK et bien d’autres défendaient il y a quelques mois et sur laquelle ils ont craché frénétiquement durant tout l’entre-deux-tours des législatives).

http://leblogdugr.typepad.fr/mon_weblog/2007/06/toute-honte-bue.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Autre élément de réflexion, issu du blog du Gauchiste repenti :</p>
<p>En avouant qu’elle ne croyait pas au SMIC à 1500 euros et à la généralisation des 35 heures, qui figuraient pourtant dans son « pacte présidentiel », l’ex-candidate à l’Elysée avoue l&#8217;une des pires tares des socialistes français depuis de nombreuses années : bien souvent, ils ne croient pas un traître mot de ce qu’ils disent. C’est un secret de Polichinelle que les éléphants du PS disent, en privé, pis que pendre, de ce qu’ils proclament, le ton haut et la main sur le cœur, lors des Congrès socialistes. Des journalistes ont témoigné des centaines de fois avoir entendu les ténors de la rue de Solferino démentir en coulisse les propos qu’ils feignaient de défendre en public. Leur mépris des français (et de leurs propres militants !) est tel, qu’ils peuvent sans vergogne dire l’exact contraire de ce qu’ils pensent (voir le dernier exemple en date avec l’idée d’une TVA sociale que DSK et bien d’autres défendaient il y a quelques mois et sur laquelle ils ont craché frénétiquement durant tout l’entre-deux-tours des législatives).</p>
<p><a href="http://leblogdugr.typepad.fr/mon_weblog/2007/06/toute-honte-bue.html" rel="nofollow">http://leblogdugr.typepad.fr/mon_weblog/2007/06/toute-honte-bue.html</a></p>
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	<item>
		<title>Par : Copeau</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-481</link>
		<dc:creator>Copeau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 09:22:30 +0000</pubDate>
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		<description>Par ailleurs Guy Sorman écrit ceci, de manière éclairante je trouve :

De même que Sarkozy, d’emblée, a voulu négocier avec les syndicats, qui ne sont pas en France terriblement représentatifs, il aurait avantage à débattre avec une gauche réelle.
Cette gauche-là existe partout en Europe mais pas encore chez nous. La raison en est sociologique : le Parti socialiste a longtemps été pris en otage par la fonction publique dont il défend logiquement les intérêts et partage la vision du monde. Ceci change grâce à l’afflux des nouveaux militants qui ont soutenu Ségolène Royal. Elle-même est à la jonction, forcément inconfortable, entre deux traditions de gauche historiques, celle des Girondins et celles des Jacobins. Il n’est pas inutile pour comprendre notre gauche harassée d’Histoire, de rappeler que ses origines sont révolutionnaires. Pour les Jacobins qui, jusqu’à présent, ont dominé le socialisme français, il appartient à l’Etat de façonner la bonne société : Blum, Mitterrand, Jospin participent de cette tradition. Mais, pour les Girondins, ces mencheviks du socialisme français, la bonne société résulte de l’équilibre entre les pouvoirs : le grand penseur de cette gauche-là fut le philosophe Alain. C’est bien l’esprit girondin qui manque à la France et que le Parti socialiste pourrait restaurer ; Ségolène Royal y fit allusion mais sans détailler. Ainsi à l’hyperpouvoir, la gauche pourrait opposer la décentralisation des responsabilités publiques, jusqu’ici anodine. Elle pourrait exiger l’interdiction du cumul des mandats électifs qui est indispensable à cette décentralisation vraie. Elle pourrait avancer des garanties nouvelles pour l’indépendance de la Justice, celle des médias, celle du Parlement. Il ne serait pas absurde que cette gauche, au nom de la décentralisation, propose l’autonomie des Universités, des hôpitaux, des caisses d’assurance-maladie. Et plus de responsabilités au Parlement et à la Cour de justice européenne. On imagine donc une gauche antibureautique, assurément girondine. Reste l’économie, jusqu’ici laissée de côté, délibérément. Le Parti socialiste en se focalisant de manière obsessionnelle sur la gestion de l’économie, n’a jamais commis que des erreurs. Car à quoi bon s’opposer à ce qui existe et qui tire la croissance du monde : le marché. Pour la gauche, mieux vaudrait s’intéresser aux hommes, à leur formation face à ce marché, plutôt que régenter l’océan mondialisé.
Cette gauche-là serait désirable et l’heure venue, elle prendrait son tour. Une  gauche archaïque, toujours jacobine ? Elle ne pourra que souhaiter l’échec de la majorité actuelle, ce qui serait un désastre pour tous les Français. On pense au Marquis de Sade qui agissait mal et parfois pensait juste ; l’un de ses pamphlets, d’actualité, s’intitulait « Français, encore un effort pour devenir Républicains ! »
 
http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2007/06/pour_une_gauche.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Par ailleurs Guy Sorman écrit ceci, de manière éclairante je trouve :</p>
<p>De même que Sarkozy, d’emblée, a voulu négocier avec les syndicats, qui ne sont pas en France terriblement représentatifs, il aurait avantage à débattre avec une gauche réelle.<br />
Cette gauche-là existe partout en Europe mais pas encore chez nous. La raison en est sociologique : le Parti socialiste a longtemps été pris en otage par la fonction publique dont il défend logiquement les intérêts et partage la vision du monde. Ceci change grâce à l’afflux des nouveaux militants qui ont soutenu Ségolène Royal. Elle-même est à la jonction, forcément inconfortable, entre deux traditions de gauche historiques, celle des Girondins et celles des Jacobins. Il n’est pas inutile pour comprendre notre gauche harassée d’Histoire, de rappeler que ses origines sont révolutionnaires. Pour les Jacobins qui, jusqu’à présent, ont dominé le socialisme français, il appartient à l’Etat de façonner la bonne société : Blum, Mitterrand, Jospin participent de cette tradition. Mais, pour les Girondins, ces mencheviks du socialisme français, la bonne société résulte de l’équilibre entre les pouvoirs : le grand penseur de cette gauche-là fut le philosophe Alain. C’est bien l’esprit girondin qui manque à la France et que le Parti socialiste pourrait restaurer ; Ségolène Royal y fit allusion mais sans détailler. Ainsi à l’hyperpouvoir, la gauche pourrait opposer la décentralisation des responsabilités publiques, jusqu’ici anodine. Elle pourrait exiger l’interdiction du cumul des mandats électifs qui est indispensable à cette décentralisation vraie. Elle pourrait avancer des garanties nouvelles pour l’indépendance de la Justice, celle des médias, celle du Parlement. Il ne serait pas absurde que cette gauche, au nom de la décentralisation, propose l’autonomie des Universités, des hôpitaux, des caisses d’assurance-maladie. Et plus de responsabilités au Parlement et à la Cour de justice européenne. On imagine donc une gauche antibureautique, assurément girondine. Reste l’économie, jusqu’ici laissée de côté, délibérément. Le Parti socialiste en se focalisant de manière obsessionnelle sur la gestion de l’économie, n’a jamais commis que des erreurs. Car à quoi bon s’opposer à ce qui existe et qui tire la croissance du monde : le marché. Pour la gauche, mieux vaudrait s’intéresser aux hommes, à leur formation face à ce marché, plutôt que régenter l’océan mondialisé.<br />
Cette gauche-là serait désirable et l’heure venue, elle prendrait son tour. Une  gauche archaïque, toujours jacobine ? Elle ne pourra que souhaiter l’échec de la majorité actuelle, ce qui serait un désastre pour tous les Français. On pense au Marquis de Sade qui agissait mal et parfois pensait juste ; l’un de ses pamphlets, d’actualité, s’intitulait « Français, encore un effort pour devenir Républicains ! »</p>
<p><a href="http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2007/06/pour_une_gauche.html" rel="nofollow">http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2007/06/pour_une_gauche.html</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Copeau</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-480</link>
		<dc:creator>Copeau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 06:39:45 +0000</pubDate>
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		<description>Cher Fredm, je ne vois pas très bien pourquoi je devrais rejoindre AL (pas plus que le PS, l'UMP, le Modem ou que sais-je d'ailleurs). Ai-je dis ou écrit que je voulais m'engager en politique ? Me présenter à des élections ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Fredm, je ne vois pas très bien pourquoi je devrais rejoindre AL (pas plus que le PS, l&#8217;UMP, le Modem ou que sais-je d&#8217;ailleurs). Ai-je dis ou écrit que je voulais m&#8217;engager en politique ? Me présenter à des élections ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Harald</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-479</link>
		<dc:creator>Harald</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2007 20:16:34 +0000</pubDate>
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		<description>Le problème du PS, c'est qu'il est aux mains d'une clique composée d'éléphants qui renâclent à lâcher ne serait-ce qu'une bribe de leur pouvoir tant ils craignent pour leur avenir et que les jeunes lions qui aimeraient bien prendre leurs places ne sont pas différents de ces derniers, à part l'âge bien sûr.

J'ai le douteux privilège d'avoir à côtoyer régulièrement François Lamy, un de ces fringuants députés, jeune lion furieusement bobo, qui il y a peu proclamait publiquement que le moteur de son engagement politique était Salvador Allende. Si ils sont tous au diapason de ce triste sire qui n'a pas fait une croix sur les billevesées marxistes, le PS n'a pas fini de sombrer dans les luttes internes. Plus les années passent plus les socialistes français offrent aux yeux de l'Europe un spectacle digne de ceux qu'offraient dans les années 70 les officines trotskistes ou maoïstes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le problème du PS, c&#8217;est qu&#8217;il est aux mains d&#8217;une clique composée d&#8217;éléphants qui renâclent à lâcher ne serait-ce qu&#8217;une bribe de leur pouvoir tant ils craignent pour leur avenir et que les jeunes lions qui aimeraient bien prendre leurs places ne sont pas différents de ces derniers, à part l&#8217;âge bien sûr.</p>
<p>J&#8217;ai le douteux privilège d&#8217;avoir à côtoyer régulièrement François Lamy, un de ces fringuants députés, jeune lion furieusement bobo, qui il y a peu proclamait publiquement que le moteur de son engagement politique était Salvador Allende. Si ils sont tous au diapason de ce triste sire qui n&#8217;a pas fait une croix sur les billevesées marxistes, le PS n&#8217;a pas fini de sombrer dans les luttes internes. Plus les années passent plus les socialistes français offrent aux yeux de l&#8217;Europe un spectacle digne de ceux qu&#8217;offraient dans les années 70 les officines trotskistes ou maoïstes.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : dude</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-478</link>
		<dc:creator>dude</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2007 18:23:45 +0000</pubDate>
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		<description>Bon article, en effet.je me demande si le PS va reussir a se relever de ce coup-la.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon article, en effet.je me demande si le PS va reussir a se relever de ce coup-la.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : fredm</title>
		<link>http://www.copeau.org/2/2007/06/20/bockel-vie-et-mort-du-social-liberalisme/#comment-477</link>
		<dc:creator>fredm</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2007 15:26:37 +0000</pubDate>
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		<description>Eh bien venez rejoindre Alternative Libérale.
Nous souhaitons l'union de tous les libéraux (sociaux, classiques, libertaires, ...) sur une plateforme commune.

En tous cas, n'hésitez pas à examiner nos propositions.

http://www.alternative-liberale.fr/chantiers/programme.htm</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Eh bien venez rejoindre Alternative Libérale.<br />
Nous souhaitons l&#8217;union de tous les libéraux (sociaux, classiques, libertaires, &#8230;) sur une plateforme commune.</p>
<p>En tous cas, n&#8217;hésitez pas à examiner nos propositions.</p>
<p><a href="http://www.alternative-liberale.fr/chantiers/programme.htm" rel="nofollow">http://www.alternative-liberale.fr/chantiers/programme.htm</a></p>
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