Le meilleur et le pire
Bayrou nous a habitués à souffler le chaud et le froid, car avec lui le meilleur côtoie le pire. Un autre exemple en a été donné hier, je vous livre la dépêche, non sans préciser que, bien évidemment, François a ici totalement raison :
François Bayrou s’est opposé le 5 avril à la proposition de sa rivale socialiste, Ségolène Royal, de créer “un service public de la petite enfance”, en la jugeant “irréaliste” et “fallacieuse”.
“Faire un service public de plus, avec la crise de l’Etat, ça ne me paraît pas la solution idéale. C’est une idée d’un autre temps, irréaliste et fallacieuse, de penser que l’Etat résolve tout à la place” des citoyens, des associations…, a déclaré le candidat UDF à la présidentielle lors du débat organisé à Sciences-Po Paris par le magazine féminin Elle sur le thème “Ce que veulent les femmes”.
“L’idée qu’il y a un papa ou une maman au-dessus de nous qui va s’occuper de tout me paraît trompeuse (…) Je ne suis pas pour des réponses collectives, mais plus ciblées et plus souples”, a-t-il encore dit.


Je remercie Elle d’avoir organisé ce rendez vous, ils en parlaient depuis quelques semaines sur leur site et je n’attendais que ca.
Ségo m’a fait forte impression et je suis maintenanat sûr de ne pas voter Bayrou.
http://www.elle.fr/elle/societe/zapping/qui-veut-la-peau-de-bayrou
Marrant, j’aime bien ce genre d’humour !
je sais maintenant, encore davantage, pourquoi je voterai Bayrou!
C’est vrai qu’elle est marrante Caroline.
Bayrou ne dit pas que des conneries et ceci en est un bon exemple. Si seulement il n’avait pas soutenu Lassale et sa scandaleuse grève de la faim. Si seulement il s’était allié à Sarkozy pour compenser les dérives dépensières de ce dernier et modérer ses ardeurs autoritaristes. Si seulement il avait les couilles de lutter contre les syndicats, au lieu de leur passer honteusement la main dans le dos comme il l’a fait.
Mais non: l’humanisme mou, le faux consensus, la rebellitude en paroles et le bisounoursisme béat ont pris le dessus.