7 mars 2007

Airbus et le crash d’Etat

> économique — Copeau à 17:13

Je ne saurai mieux dire les choses que mon ami Aurel, je le cite donc, et les dirigeants d’EADS à travers lui :

Le président d’Airbus souhaite désormais publiquement que les gouvernements « n’interfèrent pas avec la gestion de la compagnie ». Son alter ego allemand, Thomas Enders, affirme qu’il « préférerait une entreprise sans participation de l’État ». Et il porte le fer contre la structure même d’EADS, binationale à tous les étages et notamment à la présidence : « Louis Gallois comme moi préférerions être le seul chef dans le ring. »

 

Voilà qui a le mérite d’être clair pour ceux qui en doutaient encore : l’Etat est une nuisance sans commune mesure dans la gouvernance d’une entreprise.